Le coût du dispositif de sécurité qui sera déployé dans et autour du Palais de Justice de Bruxelles est évalué entre 30.000 et 50.000 euros, selon la radio-télévision privée francophone.

"Nous avons fait une première estimation sur base de nos paramètres et nous arrivons facilement à 50.000 euros. Nous avons tenu compte de l'engagement de 120 à 125 policiers. Et encore, c'est une estimation très prudente de notre part", a déclaré Geert Cockx, président du syndicat de police Sypol, à Bel RTL.

Or, la demande de libération conditionnelle qu'introduira officiellement Marc Dutroux lundi à 14h00, n'a quasi aucune chance d'aboutir, précise la chaîne. Il fait en effet l'objet d'une mise à disposition du gouvernement de 10 ans.

Le déploiement des forces de sécurité est disproportionné et injustifié, selon M. Cockx. "Ç'aurait été plus pratique d'organiser cette séance au sein de la prison où se trouve Dutroux. Il ne fallait pas faire toute cette opération. Il aurait fallu demander aux membres concernés et au juge de venir sur place à la prison", a-t-il commenté.

Pour Luc Hennart, président du tribunal de 1ère instance, "le lieu naturel pour rendre la justice, c'est le Palais de Justice. Ce n'est pas à la prison que la justice se rend."

Le coût du dispositif de sécurité qui sera déployé dans et autour du Palais de Justice de Bruxelles est évalué entre 30.000 et 50.000 euros, selon la radio-télévision privée francophone. "Nous avons fait une première estimation sur base de nos paramètres et nous arrivons facilement à 50.000 euros. Nous avons tenu compte de l'engagement de 120 à 125 policiers. Et encore, c'est une estimation très prudente de notre part", a déclaré Geert Cockx, président du syndicat de police Sypol, à Bel RTL. Or, la demande de libération conditionnelle qu'introduira officiellement Marc Dutroux lundi à 14h00, n'a quasi aucune chance d'aboutir, précise la chaîne. Il fait en effet l'objet d'une mise à disposition du gouvernement de 10 ans. Le déploiement des forces de sécurité est disproportionné et injustifié, selon M. Cockx. "Ç'aurait été plus pratique d'organiser cette séance au sein de la prison où se trouve Dutroux. Il ne fallait pas faire toute cette opération. Il aurait fallu demander aux membres concernés et au juge de venir sur place à la prison", a-t-il commenté. Pour Luc Hennart, président du tribunal de 1ère instance, "le lieu naturel pour rendre la justice, c'est le Palais de Justice. Ce n'est pas à la prison que la justice se rend."