"L'ambassade de Belgique à Damas étant fermée, nous devons mener nos investigations à partir des ambassades d'Amman (Jordanie), de Beyrouth (Liban) et d'Ankara (Turquie)", explique Joren Vandeweyer, porte-parole des Affaires étrangères. "Il est donc actuellement très difficile d'obtenir une confirmation de ces décès", insiste-t-il. Selon l'agence Sana, le second Belge qui a perdu la vie en Syrie aurait été membre d'un groupe de rebelles éliminé par l'armée syrienne dans les environs de Lattaquié (Latakia), une ville côtière située dans l'ouest du pays.

Samedi, des quotidiens flamands avaient annoncé le décès d'un musulman de 23 ans originaire de Bruxelles. Accompagné de quatre autres jeunes, il aurait quitté la Belgique en novembre dernier pour rejoindre la Syrie. L'un des autres combattants a téléphoné à sa mère pour transmettre la mauvaise nouvelle.

"L'ambassade de Belgique à Damas étant fermée, nous devons mener nos investigations à partir des ambassades d'Amman (Jordanie), de Beyrouth (Liban) et d'Ankara (Turquie)", explique Joren Vandeweyer, porte-parole des Affaires étrangères. "Il est donc actuellement très difficile d'obtenir une confirmation de ces décès", insiste-t-il. Selon l'agence Sana, le second Belge qui a perdu la vie en Syrie aurait été membre d'un groupe de rebelles éliminé par l'armée syrienne dans les environs de Lattaquié (Latakia), une ville côtière située dans l'ouest du pays. Samedi, des quotidiens flamands avaient annoncé le décès d'un musulman de 23 ans originaire de Bruxelles. Accompagné de quatre autres jeunes, il aurait quitté la Belgique en novembre dernier pour rejoindre la Syrie. L'un des autres combattants a téléphoné à sa mère pour transmettre la mauvaise nouvelle.