Michel C. a été jugé devant la cour d'assises de Paris pour son implication dans le cadre de l'attaque de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015. En décembre dernier, le prévenu belge a été condamné à cinq ans de prison ferme pour avoir fourni des armes aux terroristes. Le ministère public avait requis une peine de 15 ans de prison ferme à l'encontre de Michel C. et de Metin K., autre prévenu originaire de Belgique. Pourtant condamné à la prison ferme, Michel C. a retrouvé la liberté. "Le ministère public a insisté jusqu'à la fin pour établir que mon client avait participé à l'organisation terroriste. Mais le tribunal l'a acquitté de ces préventions terroristes lors de son jugement", a expliqué Me Lauvaux. Michel C. a retrouvé la liberté grâce à sa détention préventive. La peine qui a été prononcée en décembre dernier a été effectuée dans le cadre de sa détention préventive. Il a donc fait l'objet d'une remise en liberté. Aucun suivi et contrôle n'a été ordonné par la cour d'assises. "Le ministère public avait demandé l'inscription au fichier international terroriste. Mais vu qu'il a été acquitté des préventions liées au terrorisme, il est logique qu'il n'y ait pas de suivi spécifique." (Belga)

Michel C. a été jugé devant la cour d'assises de Paris pour son implication dans le cadre de l'attaque de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015. En décembre dernier, le prévenu belge a été condamné à cinq ans de prison ferme pour avoir fourni des armes aux terroristes. Le ministère public avait requis une peine de 15 ans de prison ferme à l'encontre de Michel C. et de Metin K., autre prévenu originaire de Belgique. Pourtant condamné à la prison ferme, Michel C. a retrouvé la liberté. "Le ministère public a insisté jusqu'à la fin pour établir que mon client avait participé à l'organisation terroriste. Mais le tribunal l'a acquitté de ces préventions terroristes lors de son jugement", a expliqué Me Lauvaux. Michel C. a retrouvé la liberté grâce à sa détention préventive. La peine qui a été prononcée en décembre dernier a été effectuée dans le cadre de sa détention préventive. Il a donc fait l'objet d'une remise en liberté. Aucun suivi et contrôle n'a été ordonné par la cour d'assises. "Le ministère public avait demandé l'inscription au fichier international terroriste. Mais vu qu'il a été acquitté des préventions liées au terrorisme, il est logique qu'il n'y ait pas de suivi spécifique." (Belga)