Jimmy Sham, le dirigeant du Front civil des droits de l'homme (FCDH), "a été blessé à la tête et a été transféré à l'hôpital de Kwong Wah", a déclaré cette organisation non violente, à l'origine des plus grands rassemblements de ces derniers mois dans l'ex-colonie britannique. Des photos en ligne montraient le jeune homme étendu au milieu d'une mare de sang dans la rue. "Il est difficile de ne pas lier cet incident à l'escalade de la terreur politique visant à réprimer ceux qui veulent exercer leurs droits naturels et légaux", a ajouté le FCDH. L'ancienne colonie britannique est secouée depuis quatre mois par des manifestations pour des réformes démocratiques dénonçant la main-mise de Pékin sur les affaires du territoire semi-autonome et un recul des libertés. Initialement pacifiques, les manifestations tendent à de plus en plus dégénérer en violents heurts entre radicaux et forces de l'ordre. De leur côté, les policiers sont mis en cause par les manifestants. De nombreux militants pro-démocratie ont été attaqués par des partisans du pouvoir de Pékin ces derniers mois. Jimmy Sham avait été déjà agressé en août. (Belga)

Jimmy Sham, le dirigeant du Front civil des droits de l'homme (FCDH), "a été blessé à la tête et a été transféré à l'hôpital de Kwong Wah", a déclaré cette organisation non violente, à l'origine des plus grands rassemblements de ces derniers mois dans l'ex-colonie britannique. Des photos en ligne montraient le jeune homme étendu au milieu d'une mare de sang dans la rue. "Il est difficile de ne pas lier cet incident à l'escalade de la terreur politique visant à réprimer ceux qui veulent exercer leurs droits naturels et légaux", a ajouté le FCDH. L'ancienne colonie britannique est secouée depuis quatre mois par des manifestations pour des réformes démocratiques dénonçant la main-mise de Pékin sur les affaires du territoire semi-autonome et un recul des libertés. Initialement pacifiques, les manifestations tendent à de plus en plus dégénérer en violents heurts entre radicaux et forces de l'ordre. De leur côté, les policiers sont mis en cause par les manifestants. De nombreux militants pro-démocratie ont été attaqués par des partisans du pouvoir de Pékin ces derniers mois. Jimmy Sham avait été déjà agressé en août. (Belga)