Le cdH est apparu divisé lundi sur la stratégie à adopter au cas où le PPE n'exclurait pas M. Orban et son parti. Sa cheffe de file bruxelloise Joëlle Milquet, conseillère du président de la Commission Jean-Claude Juncker pris pour cible par M. Orban, veut que son parti quitte le PPE si ce dernier maintient le dirigeant hongrois dans ses rangs.

Benoît Lutgen, tête de liste cdH pour les élections européennes, refuse quant à lui que son parti claque la porte du premier groupe politique au Parlement européen, mais préfère laisser le temps faire son oeuvre. "Même si on ne l'exclut pas, (Viktor Orban) finira par partir rejoindre ses partenaires naturels de la droite radicale", selon M. Lutgen.

Interrogé sur cette divergence de vues, M. Prévot a répondu de conserve avec M. Lutgen, tout en ménageant Mme Milquet.

"Seule la question du départ de M. Orban est à l'ordre du jour aujourd'hui. Le populisme, les fake news, la haine de l'autre n'ont pas leur place au sein du PPE", ont-il affirmé.

MM Prévot et Lutgen se réjouissent de voir plusieurs partis et responsables européens du PPE rejoindre cette position. "C'est bien cette question du départ de M. Orban et de son parti qui est à l'ordre du jour, pas celui du cdH, à ce stade", ajoutent-ils dans leur réaction.

"Avec ses partenaires et alliés flamands, grands-ducaux, hollandais, portugais, suédois, etc., le cdH poursuivra son combat au sein du PPE pour cette exclusion. Le cdH se concertera ces prochaines semaines avec ceux-ci pour analyser ensemble les différentes évolutions de ce dossier".

Le cdH est apparu divisé lundi sur la stratégie à adopter au cas où le PPE n'exclurait pas M. Orban et son parti. Sa cheffe de file bruxelloise Joëlle Milquet, conseillère du président de la Commission Jean-Claude Juncker pris pour cible par M. Orban, veut que son parti quitte le PPE si ce dernier maintient le dirigeant hongrois dans ses rangs. Benoît Lutgen, tête de liste cdH pour les élections européennes, refuse quant à lui que son parti claque la porte du premier groupe politique au Parlement européen, mais préfère laisser le temps faire son oeuvre. "Même si on ne l'exclut pas, (Viktor Orban) finira par partir rejoindre ses partenaires naturels de la droite radicale", selon M. Lutgen. Interrogé sur cette divergence de vues, M. Prévot a répondu de conserve avec M. Lutgen, tout en ménageant Mme Milquet. "Seule la question du départ de M. Orban est à l'ordre du jour aujourd'hui. Le populisme, les fake news, la haine de l'autre n'ont pas leur place au sein du PPE", ont-il affirmé. MM Prévot et Lutgen se réjouissent de voir plusieurs partis et responsables européens du PPE rejoindre cette position. "C'est bien cette question du départ de M. Orban et de son parti qui est à l'ordre du jour, pas celui du cdH, à ce stade", ajoutent-ils dans leur réaction. "Avec ses partenaires et alliés flamands, grands-ducaux, hollandais, portugais, suédois, etc., le cdH poursuivra son combat au sein du PPE pour cette exclusion. Le cdH se concertera ces prochaines semaines avec ceux-ci pour analyser ensemble les différentes évolutions de ce dossier".