Le SNI a été fondé il y a 50 ans par Rik Vervecken et Isy Gobel, "pour porter la voix des petits entrepreneurs", selon Mme Mattheeuws, présidente depuis 1999. Les avancées les plus récentes obtenues par le syndicat concernent le calcul des allocations de maladie, des allocations familiales similaires pour les indépendants et salariés, ou encore la prise en compte d'une pension minimum. Ces avancées ont été obtenues en collaboration avec d'autres organisations regroupant des indépendants, comme Unizo et UCM, souligne Mme Mattheeuws. "Nous ne sommes pas des concurrents, mais des collègues concurrents. Nous visons le même objectif, des mesures qui profitent aux indépendants. Il serait bête de s'en passer". Des défis sont toujours sur la table, comme l'amélioration du statut social, la situation des petits commerces dans les centres-ville, la transformation numérique. La communication avec le niveau de pouvoir fédéral peut aussi être améliorée, alors que des appels mystères passés auprès de dix services fédéraux, commandités par le SNI, n'ont pas reçu de réponse adéquate. Quatre appels téléphoniques sur dix, et un tiers des courriers électroniques n'ont pas obtenu de réponse correcte. Parmi les figures politiques présentes à Brussels Expo et qui ont pris la parole durant l'évènement, figuraient la présidente de l'Open Vld Gwendolyn Rutten, le président du cdH Benoît Lutgen, les ministres flamand de l'Emploi Philippe Muyters (Vlaams), bruxellois Didier Gosuin et wallonne Eliane Tillieux. Le ministre fédéral de l'Emploi, Kris Peeters (CD&V), s'est adressé au millier de participants dans un message vidéo durant lequel il a souligné l'importance du SNI "pour rappeler au gouvernement l'importance des indépendants et veiller qu'ils reçoivent l'attention suffisante". (Belga)

Le SNI a été fondé il y a 50 ans par Rik Vervecken et Isy Gobel, "pour porter la voix des petits entrepreneurs", selon Mme Mattheeuws, présidente depuis 1999. Les avancées les plus récentes obtenues par le syndicat concernent le calcul des allocations de maladie, des allocations familiales similaires pour les indépendants et salariés, ou encore la prise en compte d'une pension minimum. Ces avancées ont été obtenues en collaboration avec d'autres organisations regroupant des indépendants, comme Unizo et UCM, souligne Mme Mattheeuws. "Nous ne sommes pas des concurrents, mais des collègues concurrents. Nous visons le même objectif, des mesures qui profitent aux indépendants. Il serait bête de s'en passer". Des défis sont toujours sur la table, comme l'amélioration du statut social, la situation des petits commerces dans les centres-ville, la transformation numérique. La communication avec le niveau de pouvoir fédéral peut aussi être améliorée, alors que des appels mystères passés auprès de dix services fédéraux, commandités par le SNI, n'ont pas reçu de réponse adéquate. Quatre appels téléphoniques sur dix, et un tiers des courriers électroniques n'ont pas obtenu de réponse correcte. Parmi les figures politiques présentes à Brussels Expo et qui ont pris la parole durant l'évènement, figuraient la présidente de l'Open Vld Gwendolyn Rutten, le président du cdH Benoît Lutgen, les ministres flamand de l'Emploi Philippe Muyters (Vlaams), bruxellois Didier Gosuin et wallonne Eliane Tillieux. Le ministre fédéral de l'Emploi, Kris Peeters (CD&V), s'est adressé au millier de participants dans un message vidéo durant lequel il a souligné l'importance du SNI "pour rappeler au gouvernement l'importance des indépendants et veiller qu'ils reçoivent l'attention suffisante". (Belga)