David Clarinval présentera ce mercredi matin, avec sa collègue Annelies Verlinden (CD&V) sa note d'orientation politique "réforme institutionnelle" devant la commission Constitution de la Chambre. Le débat sur une future réforme de l'Etat sera lancé dès 2021 en vue d'un vote potentiel en 2025, soit après les prochaines élections législatives de 2024. "Habituellement, les discussions sur la réforme de l'Etat et sur la réforme de la constitution ont lieu en fin de législature un peu dans la précipitation alors que les partis sont déjà en train de préparer leurs affiches électorales. L'idée est d'anticiper cela. On va ouvrir le débat sur les articles à réviser dès le début de la législature, dans quelques semaines", a expliqué David Clarinval. "Pendant l'année 2021, il y aura une large consultation de la population avec un système de plateforme électronique et des commissions citoyennes avec des personnes tirées au sort sur base volontaire. Ceux-ci participeront avec les députés à des discussions approfondies. En 2022, les discussions politiques pourront commencer sur base du rapport des citoyens. Les sept partis vont devoir ensuite se mettre d'accord". Une ouverture à l'opposition est également envisagée. Selon le libéral, "le but est d'avoir un Etat plus efficace et plus moderne avec des compétences plus homogènes." Les discussions ne seront toutefois pas simples, a-t-il concédé. "Les sept partis du gouvernement n'ont pas la même vision de l'avenir de ce pays. Certains veulent plus de régionalisations, d'autres des refédéralisations. Les positions des sept partis sont parfois antagonistes." (Belga)

David Clarinval présentera ce mercredi matin, avec sa collègue Annelies Verlinden (CD&V) sa note d'orientation politique "réforme institutionnelle" devant la commission Constitution de la Chambre. Le débat sur une future réforme de l'Etat sera lancé dès 2021 en vue d'un vote potentiel en 2025, soit après les prochaines élections législatives de 2024. "Habituellement, les discussions sur la réforme de l'Etat et sur la réforme de la constitution ont lieu en fin de législature un peu dans la précipitation alors que les partis sont déjà en train de préparer leurs affiches électorales. L'idée est d'anticiper cela. On va ouvrir le débat sur les articles à réviser dès le début de la législature, dans quelques semaines", a expliqué David Clarinval. "Pendant l'année 2021, il y aura une large consultation de la population avec un système de plateforme électronique et des commissions citoyennes avec des personnes tirées au sort sur base volontaire. Ceux-ci participeront avec les députés à des discussions approfondies. En 2022, les discussions politiques pourront commencer sur base du rapport des citoyens. Les sept partis vont devoir ensuite se mettre d'accord". Une ouverture à l'opposition est également envisagée. Selon le libéral, "le but est d'avoir un Etat plus efficace et plus moderne avec des compétences plus homogènes." Les discussions ne seront toutefois pas simples, a-t-il concédé. "Les sept partis du gouvernement n'ont pas la même vision de l'avenir de ce pays. Certains veulent plus de régionalisations, d'autres des refédéralisations. Les positions des sept partis sont parfois antagonistes." (Belga)