Étudiant de l'Institut des hautes études de communications sociales (Ihecs) à Bruxelles, le journaliste français a été interpellé fin juillet au poste-frontière de Habur entre l'Irak et la Turquie, alors qu'il s'apprêtait à quitter la région. Il a été placé en détention par les autorités turques qui le soupçonnent d'activités "terroristes". On lui reproche un reportage réalisé en 2013 pour TV5 Monde auprès des combattants kurdes en Syrie (YPG), une organisation considérée comme terroriste par la Turquie. "La seule raison pour laquelle Loup Bureau a été interpellé, c'est parce qu'il est journaliste", commente son avocat Martin Pradel, cité par le comité de soutien. "Sa famille, ses amis et ses collègues s'inquiètent de sa mise en détention. Loup Bureau n'a fait qu'exercer son métier de journaliste dans une zone de conflit où la répression envers la presse est de plus en plus violente. Nous appelons à sa libération immédiate", peut-on également lire sur la page Facebook. Le comité de soutien compte organiser plusieurs actions pour arriver à la libération du journaliste, sous le hashtag #FreeLoupTurkey. (Belga)

Étudiant de l'Institut des hautes études de communications sociales (Ihecs) à Bruxelles, le journaliste français a été interpellé fin juillet au poste-frontière de Habur entre l'Irak et la Turquie, alors qu'il s'apprêtait à quitter la région. Il a été placé en détention par les autorités turques qui le soupçonnent d'activités "terroristes". On lui reproche un reportage réalisé en 2013 pour TV5 Monde auprès des combattants kurdes en Syrie (YPG), une organisation considérée comme terroriste par la Turquie. "La seule raison pour laquelle Loup Bureau a été interpellé, c'est parce qu'il est journaliste", commente son avocat Martin Pradel, cité par le comité de soutien. "Sa famille, ses amis et ses collègues s'inquiètent de sa mise en détention. Loup Bureau n'a fait qu'exercer son métier de journaliste dans une zone de conflit où la répression envers la presse est de plus en plus violente. Nous appelons à sa libération immédiate", peut-on également lire sur la page Facebook. Le comité de soutien compte organiser plusieurs actions pour arriver à la libération du journaliste, sous le hashtag #FreeLoupTurkey. (Belga)