Après des révélations en février dernier de mauvaise gestion des ressources humaines au sein du Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs, le conseil d'administration avait commandé deux audits, l'un consacré à la méthodologie des enquêtes, l'autre à la gestion des ressources humaines. Les résultats partiels à peine tombés, M. Vandercammen avait appelé, dans la foulée, à "tourner la page".

"Il a communiqué des choses en les mettant dans la bouche du CRIOC", souligne la vice-présidente du CA, Caroline Jonckheere. Mais cette "manipulation" dans la communication ne constituerait que la "goutte" qui a poussé le CA à se prononcer "à l'unanimité", jeudi dernier, en faveur du départ de M. Vandercammen.

Un climat de défiance régnait déjà entre Marc Vandercammen et le conseil d'administration. "On lui avait précisé nos volontés quant à la stratégie du CRIOC pour l'avenir et lui avions demandé s'il se voyait évoluer dans ce nouveau cadre, mais nous n'avons jamais obtenu de réponse sur ce point", ajoute Mme Jonckheere. En outre, sa mission d'assainir les comptes n'a été que partiellement accomplie. Quant à la visibilité dans les médias, elle était assurée mais parfois au détriment de la crédibilité, estime le CA.

Le conseil est entre-temps tombé d'accord sur la désignation d'un successeur temporaire à M. Vandercammen. Il s'agit d'Adriaan Meirsman, ancien directeur adjoint au Centre et "collaborateur apprécié du personnel", dit-on. M. Meirsman prendra ses fonctions dans les plus brefs délais pour une période transitoire de plusieurs mois.

Avec Belga

Après des révélations en février dernier de mauvaise gestion des ressources humaines au sein du Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs, le conseil d'administration avait commandé deux audits, l'un consacré à la méthodologie des enquêtes, l'autre à la gestion des ressources humaines. Les résultats partiels à peine tombés, M. Vandercammen avait appelé, dans la foulée, à "tourner la page". "Il a communiqué des choses en les mettant dans la bouche du CRIOC", souligne la vice-présidente du CA, Caroline Jonckheere. Mais cette "manipulation" dans la communication ne constituerait que la "goutte" qui a poussé le CA à se prononcer "à l'unanimité", jeudi dernier, en faveur du départ de M. Vandercammen. Un climat de défiance régnait déjà entre Marc Vandercammen et le conseil d'administration. "On lui avait précisé nos volontés quant à la stratégie du CRIOC pour l'avenir et lui avions demandé s'il se voyait évoluer dans ce nouveau cadre, mais nous n'avons jamais obtenu de réponse sur ce point", ajoute Mme Jonckheere. En outre, sa mission d'assainir les comptes n'a été que partiellement accomplie. Quant à la visibilité dans les médias, elle était assurée mais parfois au détriment de la crédibilité, estime le CA. Le conseil est entre-temps tombé d'accord sur la désignation d'un successeur temporaire à M. Vandercammen. Il s'agit d'Adriaan Meirsman, ancien directeur adjoint au Centre et "collaborateur apprécié du personnel", dit-on. M. Meirsman prendra ses fonctions dans les plus brefs délais pour une période transitoire de plusieurs mois. Avec Belga