Les participants étaient déguisés et le petit chaperon rouge guidait la marche. Les grands-mères, qui protégeaient le cortège, chassaient à coups de poireaux les loups qui demandaient à leur petite-fille son titre de transport.

Le groupe a pris le tram 51 à Molenbeek-Saint-Jean, à l'arrêt Porte de Flandre, et s'est dirigé vers la gare du Midi. Des gaufres et des dépliants sur le droit des enfants sans-papiers de se rendre à l'école en toute sécurité avec leurs parents ont été distribués aux passagers. Des cartons informatifs ont aussi été accrochés aux barres fixées en hauteur pour se tenir. Le petit Chaperon rouge a chanté avec ses grands-mères la chanson "Promenons-nous dans le tram".

Chantal Massaer, directrice de l'association Infor Jeunes Laeken à l'initiative de l'action, assimile les contrôles de la police dans les transports en commun à des "rafles". "En 2 ans, entre 2015 et 2017, le nombre de contrôles conjoints Stib et police a été multiplié par cinq. Cela nous laisse à penser que ce modus operandi a aussi pour objectif d'arrêter des enfants et des familles sans-papiers. Or, nous avons été contactés par ces familles et elles souhaitent que leurs enfants puissent aller en toute sérénité à l'école. Je rappelle que le droit à l'éducation est un droit fondamental qui est consacré par la Constitution et par des conventions internationales."

Les participants étaient déguisés et le petit chaperon rouge guidait la marche. Les grands-mères, qui protégeaient le cortège, chassaient à coups de poireaux les loups qui demandaient à leur petite-fille son titre de transport. Le groupe a pris le tram 51 à Molenbeek-Saint-Jean, à l'arrêt Porte de Flandre, et s'est dirigé vers la gare du Midi. Des gaufres et des dépliants sur le droit des enfants sans-papiers de se rendre à l'école en toute sécurité avec leurs parents ont été distribués aux passagers. Des cartons informatifs ont aussi été accrochés aux barres fixées en hauteur pour se tenir. Le petit Chaperon rouge a chanté avec ses grands-mères la chanson "Promenons-nous dans le tram". Chantal Massaer, directrice de l'association Infor Jeunes Laeken à l'initiative de l'action, assimile les contrôles de la police dans les transports en commun à des "rafles". "En 2 ans, entre 2015 et 2017, le nombre de contrôles conjoints Stib et police a été multiplié par cinq. Cela nous laisse à penser que ce modus operandi a aussi pour objectif d'arrêter des enfants et des familles sans-papiers. Or, nous avons été contactés par ces familles et elles souhaitent que leurs enfants puissent aller en toute sérénité à l'école. Je rappelle que le droit à l'éducation est un droit fondamental qui est consacré par la Constitution et par des conventions internationales."