Comme annoncé vendredi dans la presse, la ministre propose en outre l'introduction d'une condition de carrière identique pour tous pour l'accès à la pension anticipée. Cette condition serait de 42 ans de carrière à partir de 60 ans. Elle prévoit également une pension à temps partiel prise à mi-temps ou à 1/5 temps. En ce qui concerne la pension minimale, le gouvernement fédéral a déjà décidé, dans la première phase de la réforme, de l'augmenter progressivement d'ici 2024 de 11 % au-delà de l'indexation et de la liaison au bien-être. Dans sa note, la ministre Lalieux propose aussi de revaloriser le calcul de la pension minimum pour les personnes (surtout des femmes) qui travaillent à temps partiel. La mise en place d'une condition minimale de prestations effectives pour l'accès à la pension minimum, objet d'une passe d'armes entre socialistes et libéraux cet été, figure bien dans la note. Il pourrait être proposé une période de 10 ans à raison de 104 jours par an en moyenne (soit un total de 1040 jours) "pour autant que des avancées soient réalisées tant pour mieux tenir compte des premières années de travail des jeunes, en ce compris les jobs étudiants, que de la possibilité de prévoir une nouvelle condition d'accès de l'ordre de 20 ans de travail effectif sans condition de carrière de 30 ans", détaille la ministre. Une troisième phase "à réaliser un sein du Conseil national des pensions" est enfin envisagée. Celle-ci contient, entre autres, une augmentation du taux de remplacement (actuellement de 60%) pour tous les retraités, une généralisation du deuxième pilier et une meilleure prise en compte de la dimension familiale. (Belga)

Comme annoncé vendredi dans la presse, la ministre propose en outre l'introduction d'une condition de carrière identique pour tous pour l'accès à la pension anticipée. Cette condition serait de 42 ans de carrière à partir de 60 ans. Elle prévoit également une pension à temps partiel prise à mi-temps ou à 1/5 temps. En ce qui concerne la pension minimale, le gouvernement fédéral a déjà décidé, dans la première phase de la réforme, de l'augmenter progressivement d'ici 2024 de 11 % au-delà de l'indexation et de la liaison au bien-être. Dans sa note, la ministre Lalieux propose aussi de revaloriser le calcul de la pension minimum pour les personnes (surtout des femmes) qui travaillent à temps partiel. La mise en place d'une condition minimale de prestations effectives pour l'accès à la pension minimum, objet d'une passe d'armes entre socialistes et libéraux cet été, figure bien dans la note. Il pourrait être proposé une période de 10 ans à raison de 104 jours par an en moyenne (soit un total de 1040 jours) "pour autant que des avancées soient réalisées tant pour mieux tenir compte des premières années de travail des jeunes, en ce compris les jobs étudiants, que de la possibilité de prévoir une nouvelle condition d'accès de l'ordre de 20 ans de travail effectif sans condition de carrière de 30 ans", détaille la ministre. Une troisième phase "à réaliser un sein du Conseil national des pensions" est enfin envisagée. Celle-ci contient, entre autres, une augmentation du taux de remplacement (actuellement de 60%) pour tous les retraités, une généralisation du deuxième pilier et une meilleure prise en compte de la dimension familiale. (Belga)