A contrario, près de la moitié (45%) des sondés estime que cela ne permettra pas de résorber les embouteillages. Par ailleurs, les jeunes sont plus convaincus que les personnes plus âgées. Près de la moitié des 18-30 ans pensent qu'ils peuvent contribuer à réduire les embouteillages en optant pour la combi-mobilité. Par contre, seuls 34% des plus de 30 ans en sont persuadés. Le Belge reste en définitive attaché à sa voiture, selon l'enquête. Sept personnes sur dix l'utilisent (60% leur voiture privée, 10% leur voiture de société) pour aller au travail. Ils sont ensuite 20% à emprunter le tram ou le bus, et 18% à enfourcher leur vélo. Les personnes interrogées justifient le succès de la voiture par la couverture insuffisante du réseau des transports publics. Près d'un navetteur sur quatre (38%) prend la voiture parce que le bus ou le train coûte trop cher ou par manque de connexion (34%). Un tiers déclare aussi qu'en raison de leur activité professionnelle, il leur est impossible de faire autrement (36%). Seuls 11% combinent d'ailleurs voiture et transports publics. Selon plus de la moitié de la population active (56%), les employeurs ne prennent aucune initiative (octroi d'une indemnité vélo, d'un abonnement gratuit de bus ou de train ou le recours à la voiture partagée ou le vélo partagé) pour favoriser la comodalité. Un quart (27%) affirme toutefois le contraire. (Belga)

A contrario, près de la moitié (45%) des sondés estime que cela ne permettra pas de résorber les embouteillages. Par ailleurs, les jeunes sont plus convaincus que les personnes plus âgées. Près de la moitié des 18-30 ans pensent qu'ils peuvent contribuer à réduire les embouteillages en optant pour la combi-mobilité. Par contre, seuls 34% des plus de 30 ans en sont persuadés. Le Belge reste en définitive attaché à sa voiture, selon l'enquête. Sept personnes sur dix l'utilisent (60% leur voiture privée, 10% leur voiture de société) pour aller au travail. Ils sont ensuite 20% à emprunter le tram ou le bus, et 18% à enfourcher leur vélo. Les personnes interrogées justifient le succès de la voiture par la couverture insuffisante du réseau des transports publics. Près d'un navetteur sur quatre (38%) prend la voiture parce que le bus ou le train coûte trop cher ou par manque de connexion (34%). Un tiers déclare aussi qu'en raison de leur activité professionnelle, il leur est impossible de faire autrement (36%). Seuls 11% combinent d'ailleurs voiture et transports publics. Selon plus de la moitié de la population active (56%), les employeurs ne prennent aucune initiative (octroi d'une indemnité vélo, d'un abonnement gratuit de bus ou de train ou le recours à la voiture partagée ou le vélo partagé) pour favoriser la comodalité. Un quart (27%) affirme toutefois le contraire. (Belga)