Alors qu'une large partie des personnes en situation de précarité (environ 60%) est concernée par la problématique du report des soins, la mutualité s'inquiète également de voir la classe moyenne être de plus en plus affectée, avec une augmentation de 17 points en six ans. Parmi les domaines de soins les plus reportés pour raisons financières figurent les spécialistes (+12.2 points depuis 2015) ainsi que les soins de santé mentale (+10 points). Toutefois, les soins dentaires restent en tête du classement avec 30% de patients ayant reporté un soin. Autre constat de cette enquête, les femmes, les familles monoparentales et les 40-59 ans sont davantage concernés par le report de soins. Ainsi, une femme sur deux a dû renoncer à au moins un soin cette année. "L'inégalité entre hommes et femmes persiste bien quant à l'accès aux soins de santé", souligne Solidaris. Face à ces chiffres, la mutualité formule plusieurs recommandations. "D'une part en portant une attention particulière aux populations plus fragiles sur le plan socio-économique et de la santé. D'autre part en revendiquant le remboursement intégral des soins de santé de première ligne", conclut-elle. (Belga)

Alors qu'une large partie des personnes en situation de précarité (environ 60%) est concernée par la problématique du report des soins, la mutualité s'inquiète également de voir la classe moyenne être de plus en plus affectée, avec une augmentation de 17 points en six ans. Parmi les domaines de soins les plus reportés pour raisons financières figurent les spécialistes (+12.2 points depuis 2015) ainsi que les soins de santé mentale (+10 points). Toutefois, les soins dentaires restent en tête du classement avec 30% de patients ayant reporté un soin. Autre constat de cette enquête, les femmes, les familles monoparentales et les 40-59 ans sont davantage concernés par le report de soins. Ainsi, une femme sur deux a dû renoncer à au moins un soin cette année. "L'inégalité entre hommes et femmes persiste bien quant à l'accès aux soins de santé", souligne Solidaris. Face à ces chiffres, la mutualité formule plusieurs recommandations. "D'une part en portant une attention particulière aux populations plus fragiles sur le plan socio-économique et de la santé. D'autre part en revendiquant le remboursement intégral des soins de santé de première ligne", conclut-elle. (Belga)