Jeudi soir, le président du PS, Paul Magnette, a jugé que son homologue à la N-VA, Bart De Wever, avait "tout fait pour ne pas être désigné informateur". Le socialiste a par ailleurs une nouvelle fois qualifié ce parti de "dangereux" car il "veut la fin de la Belgique et de la Sécurité sociale". Quelques jours auparavant, M. De Wever prônait pour sa part le recours à "un solide dentifrice flamand" pour laver la "bouillie rouge-verte" contenue dans la note de M. Magnette. Au passage, l'homme fort des nationalistes flamands assurait qu'il refusait de "prélever des milliards d'euros d'impôts" en Flandre "pour entretenir des électeurs passifs" au sud du pays. Aux yeux de Jean-Luc Crucke, ces attaques doivent cesser. "Les déclarations de M. De Wever nous ont blessés. Mais Paul Magnette a lui aussi eu des mots durs à l'encontre de l'autre communauté", a-t-il déclaré sur Radio 1. D'après lui, il convient encore de tester la piste d'une alliance entre la N-VA et le PS. "C'est la première chose que doivent faire les deux jeunes présidents (les informateurs royaux Joachim Coens du CD&V et Georges-Louis Bouchez du MR, NDLR)", a-t-il jugé. Si cette option échoue, il faudra alors regarder de quelle manière il est possible d'aller de l'avant avec les autres partis démocratiques. L'hypothèse d'une coalition arc-en-ciel - associant socialistes, écologistes et libéraux, éventuellement avec le CD&V - ne lui paraît pas simple, mais elle est "peut être" plus accessible qu'une coalition bourguignonne, a-t-il reconnu. (Belga)

Jeudi soir, le président du PS, Paul Magnette, a jugé que son homologue à la N-VA, Bart De Wever, avait "tout fait pour ne pas être désigné informateur". Le socialiste a par ailleurs une nouvelle fois qualifié ce parti de "dangereux" car il "veut la fin de la Belgique et de la Sécurité sociale". Quelques jours auparavant, M. De Wever prônait pour sa part le recours à "un solide dentifrice flamand" pour laver la "bouillie rouge-verte" contenue dans la note de M. Magnette. Au passage, l'homme fort des nationalistes flamands assurait qu'il refusait de "prélever des milliards d'euros d'impôts" en Flandre "pour entretenir des électeurs passifs" au sud du pays. Aux yeux de Jean-Luc Crucke, ces attaques doivent cesser. "Les déclarations de M. De Wever nous ont blessés. Mais Paul Magnette a lui aussi eu des mots durs à l'encontre de l'autre communauté", a-t-il déclaré sur Radio 1. D'après lui, il convient encore de tester la piste d'une alliance entre la N-VA et le PS. "C'est la première chose que doivent faire les deux jeunes présidents (les informateurs royaux Joachim Coens du CD&V et Georges-Louis Bouchez du MR, NDLR)", a-t-il jugé. Si cette option échoue, il faudra alors regarder de quelle manière il est possible d'aller de l'avant avec les autres partis démocratiques. L'hypothèse d'une coalition arc-en-ciel - associant socialistes, écologistes et libéraux, éventuellement avec le CD&V - ne lui paraît pas simple, mais elle est "peut être" plus accessible qu'une coalition bourguignonne, a-t-il reconnu. (Belga)