L'homme avait fini par développer un modus operandi bien précis: il entrait en contact avec ses victimes via le site de rencontre Twoo, sur lequel il utilisait une fausse identité, se faisant passer pour un technicien de Telenet aux origines italiennes, du nom de "Raf, Rafke, Rafaello, Roberto ou Raphael Bastiaans". Très actif sur le site, entre autres sur le chat, il finissait par fixer rendez-vous aux femmes qu'il y rencontrait, chez elles ou dans un parking public. Il les invitait alors à prendre un verre, dans lequel il mettait à leur insu "un puissant sédatif et un ecstasy, une combinaison très dangereuse pouvant être fatale". Avant que sa victime ne perde connaissance, "Raf" leur demandait le code de leur carte bancaire et la dérobait. "Dans de nombreux cas, les femmes ont été non seulement volées mais aussi agressées ou violées. Pour les victimes ayant résisté à son cocktail anesthésiant, il a utilisé la violence", peut-on lire dans l'avis émis. Un suspect a finalement été arrêté le 27 septembre 2016, et son mandat d'arrêt a été prolongé la semaine dernière (le 17 février), est-il précisé. Comme il est "important de pouvoir établir la période où Raf était actif", les enquêteurs lancent un "appel à toutes les femmes qui ont eu des contacts" avec lui. "La police réexamine, en parallèle, tous les décès suspects au cours de ces dernières années afin de déterminer l'implication ou non de Raf". (Belga)

L'homme avait fini par développer un modus operandi bien précis: il entrait en contact avec ses victimes via le site de rencontre Twoo, sur lequel il utilisait une fausse identité, se faisant passer pour un technicien de Telenet aux origines italiennes, du nom de "Raf, Rafke, Rafaello, Roberto ou Raphael Bastiaans". Très actif sur le site, entre autres sur le chat, il finissait par fixer rendez-vous aux femmes qu'il y rencontrait, chez elles ou dans un parking public. Il les invitait alors à prendre un verre, dans lequel il mettait à leur insu "un puissant sédatif et un ecstasy, une combinaison très dangereuse pouvant être fatale". Avant que sa victime ne perde connaissance, "Raf" leur demandait le code de leur carte bancaire et la dérobait. "Dans de nombreux cas, les femmes ont été non seulement volées mais aussi agressées ou violées. Pour les victimes ayant résisté à son cocktail anesthésiant, il a utilisé la violence", peut-on lire dans l'avis émis. Un suspect a finalement été arrêté le 27 septembre 2016, et son mandat d'arrêt a été prolongé la semaine dernière (le 17 février), est-il précisé. Comme il est "important de pouvoir établir la période où Raf était actif", les enquêteurs lancent un "appel à toutes les femmes qui ont eu des contacts" avec lui. "La police réexamine, en parallèle, tous les décès suspects au cours de ces dernières années afin de déterminer l'implication ou non de Raf". (Belga)