"La logique voudrait que les professionnels de la santé se vaccinent volontairement. Ce n'est malheureusement pas toujours le cas, notamment dans les maisons de repos, mais pas seulement", a répondu le ministre Ecolo, interrogé sur Bel-RTL. "Je pense que ça relève du Conseil supérieur du travail. Si les patrons et les syndicats, ensemble, devaient dire qu'ils sont favorables à une vaccination obligatoire, alors je pense que ça ouvrirait la porte. Mais obliger, sans avoir l'accord des partenaires sociaux, ça me semble assez délicat, car ça risque d'avoir des effets pervers", selon M. Maron. Interrogé sur la conférence interministérielle Santé qui se penche ce mercredi matin sur l'ouverture de la vaccination aux 12 à 15 ans, le ministre considère qu'elle va suivre l'avis favorable du Conseil supérieur de la santé (CSS). Côté francophone, "l'idée est de partir dans une sorte d'information généralisée". "C'est intéressant en termes de santé publique qu'un maximum d'adolescents soient eux aussi vaccinés, pour diminuer la circulation du virus. Néanmoins, c'est une sensibilité particulière puisqu'on parle de grands enfants ou d'adolescents. Donc, évidemment, on ne va pas les considérer exactement de la même manière que les adultes. Il faudra nécessairement une autorisation parentale." (Belga)

"La logique voudrait que les professionnels de la santé se vaccinent volontairement. Ce n'est malheureusement pas toujours le cas, notamment dans les maisons de repos, mais pas seulement", a répondu le ministre Ecolo, interrogé sur Bel-RTL. "Je pense que ça relève du Conseil supérieur du travail. Si les patrons et les syndicats, ensemble, devaient dire qu'ils sont favorables à une vaccination obligatoire, alors je pense que ça ouvrirait la porte. Mais obliger, sans avoir l'accord des partenaires sociaux, ça me semble assez délicat, car ça risque d'avoir des effets pervers", selon M. Maron. Interrogé sur la conférence interministérielle Santé qui se penche ce mercredi matin sur l'ouverture de la vaccination aux 12 à 15 ans, le ministre considère qu'elle va suivre l'avis favorable du Conseil supérieur de la santé (CSS). Côté francophone, "l'idée est de partir dans une sorte d'information généralisée". "C'est intéressant en termes de santé publique qu'un maximum d'adolescents soient eux aussi vaccinés, pour diminuer la circulation du virus. Néanmoins, c'est une sensibilité particulière puisqu'on parle de grands enfants ou d'adolescents. Donc, évidemment, on ne va pas les considérer exactement de la même manière que les adultes. Il faudra nécessairement une autorisation parentale." (Belga)