"Nous appelons instamment le président Poutine et le président Porochenko à pleinement respecter leurs engagements, à endosser à nouveau publiquement le cessez-le-feu et à garantir que les instructions appropriées ont bien été adressées aux militaires et aux personnels déployés sur le terrain", ont demandé les deux dirigeants, selon un communiqué de la présidence française. Le 22 août, les dirigeants russe, ukrainien, français et allemand - un format dit de "Normandie - avaient demandé un cessez-le feu dans la région en vue de la rentrée scolaire prévue pour le 1er septembre. Malgré cet appel, "le cessez-le-feu n'est pas pleinement mis en oeuvre par les parties pourtant signataires". "Il y a toujours d'importantes violations de ce cessez-le-feu, y compris l'emploi d'armes lourdes", ont souligné Paris et Berlin. "La Mission d'Observation de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) en Ukraine continue à faire état de menaces à l'encontre de ses personnels et de restrictions de sa liberté de mouvement, en particulier dans les zones non-gouvernementales", ont également relevé les deux pays. Les dirigeants français et allemand appellent notamment à "une plus grande coopération avec le JCCC (Centre conjoint de contrôle et de coordination) au sujet des combats en cours" et à "assurer un accès sûr et sans entrave à la Mission d'Observation de l'OSCE en Ukraine". L'armée ukrainienne et les rebelles prorusses s'accusent mutuellement d'avoir violé vendredi le dernier cessez-le-feu en date dans l'est de l'Ukraine, instauré à partir de minuit pour la rentrée scolaire. Le conflit dans l'est de l'Ukraine a fait plus de 10.000 morts depuis avril 2014. Des accords de paix signés à Minsk en février 2015 ont conduit à un quasi-arrêt des combats, mais des violences continuent d'éclater le long de la ligne de démarcation en dépit des trêves annoncées régulièrement par les deux parties, aussitôt violées. (Belga)

"Nous appelons instamment le président Poutine et le président Porochenko à pleinement respecter leurs engagements, à endosser à nouveau publiquement le cessez-le-feu et à garantir que les instructions appropriées ont bien été adressées aux militaires et aux personnels déployés sur le terrain", ont demandé les deux dirigeants, selon un communiqué de la présidence française. Le 22 août, les dirigeants russe, ukrainien, français et allemand - un format dit de "Normandie - avaient demandé un cessez-le feu dans la région en vue de la rentrée scolaire prévue pour le 1er septembre. Malgré cet appel, "le cessez-le-feu n'est pas pleinement mis en oeuvre par les parties pourtant signataires". "Il y a toujours d'importantes violations de ce cessez-le-feu, y compris l'emploi d'armes lourdes", ont souligné Paris et Berlin. "La Mission d'Observation de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) en Ukraine continue à faire état de menaces à l'encontre de ses personnels et de restrictions de sa liberté de mouvement, en particulier dans les zones non-gouvernementales", ont également relevé les deux pays. Les dirigeants français et allemand appellent notamment à "une plus grande coopération avec le JCCC (Centre conjoint de contrôle et de coordination) au sujet des combats en cours" et à "assurer un accès sûr et sans entrave à la Mission d'Observation de l'OSCE en Ukraine". L'armée ukrainienne et les rebelles prorusses s'accusent mutuellement d'avoir violé vendredi le dernier cessez-le-feu en date dans l'est de l'Ukraine, instauré à partir de minuit pour la rentrée scolaire. Le conflit dans l'est de l'Ukraine a fait plus de 10.000 morts depuis avril 2014. Des accords de paix signés à Minsk en février 2015 ont conduit à un quasi-arrêt des combats, mais des violences continuent d'éclater le long de la ligne de démarcation en dépit des trêves annoncées régulièrement par les deux parties, aussitôt violées. (Belga)