Cette décision, prise au cours d'un sommet européen à Bruxelles, intervient quelques jours après une réunion à Paris sur la restauration de la paix en Ukraine entre les dirigeants français, allemand, russe et ukrainien sans percée majeure pour la résolution de ce conflit. Une nouvelle réunion sous le même format a été convoquée dans quatre mois. Les sanctions économiques visent depuis cinq ans les secteurs du pétrole, de la défense et des banques russes. Elles avaient été prolongées de six mois en juin dernier. L'unanimité des Etats membres de l'UE est requise. Elles avaient été imposées après la mort de 298 passagers d'un vol de la compagnie Malaysia Airlines abattu par un missile au-dessus de l'Ukraine en juillet 2014. Le conflit entre les combattants soutenus par la Russie et les troupes ukrainiennes a fait plus de 13.000 morts depuis 2014, quand la Russie a annexé la Crimée et que des forces pro-russes dans l'est de l'Ukraine se sont rebellées contre Kiev. Les relations entre Moscou et Kiev se sont quelque peu détendues depuis l'élection de Volodymyr Zelensky à la présidence de l'Ukraine. Le président français Emmanuel Macron a appelé à un dégel des relations avec Moscou, mais l'UE insiste sur le plein respect des accords de Minsk de 2015 avant toute normalisation. Ces accords, approuvés par Moscou et Kiev, visent à mettre fin aux combats et à trouver une solution politique pour les régions séparatistes de Donetsk et Lugansk. Le président lituanien Gitanas Nauseda a déclaré que les sanctions devraient être maintenues "parce que la Russie a besoin de motivation pour tenir les promesses qu'elle a faites dans la première phase des négociations". Le sommet de Paris de lundi n'était qu'un "premier pas", a-t-il dit. "Je pense qu'il faut beaucoup plus de coopération de la part de la Russie pour obtenir des résultats", a-t-il ajouté. "Jusqu'à présent, les concessions que nous voyons viennent du côté de l'Ukraine - j'aimerais voir beaucoup plus de volonté de la part de la Russie d'aboutir à un résultat final", a-t-il dit. (Belga)

Cette décision, prise au cours d'un sommet européen à Bruxelles, intervient quelques jours après une réunion à Paris sur la restauration de la paix en Ukraine entre les dirigeants français, allemand, russe et ukrainien sans percée majeure pour la résolution de ce conflit. Une nouvelle réunion sous le même format a été convoquée dans quatre mois. Les sanctions économiques visent depuis cinq ans les secteurs du pétrole, de la défense et des banques russes. Elles avaient été prolongées de six mois en juin dernier. L'unanimité des Etats membres de l'UE est requise. Elles avaient été imposées après la mort de 298 passagers d'un vol de la compagnie Malaysia Airlines abattu par un missile au-dessus de l'Ukraine en juillet 2014. Le conflit entre les combattants soutenus par la Russie et les troupes ukrainiennes a fait plus de 13.000 morts depuis 2014, quand la Russie a annexé la Crimée et que des forces pro-russes dans l'est de l'Ukraine se sont rebellées contre Kiev. Les relations entre Moscou et Kiev se sont quelque peu détendues depuis l'élection de Volodymyr Zelensky à la présidence de l'Ukraine. Le président français Emmanuel Macron a appelé à un dégel des relations avec Moscou, mais l'UE insiste sur le plein respect des accords de Minsk de 2015 avant toute normalisation. Ces accords, approuvés par Moscou et Kiev, visent à mettre fin aux combats et à trouver une solution politique pour les régions séparatistes de Donetsk et Lugansk. Le président lituanien Gitanas Nauseda a déclaré que les sanctions devraient être maintenues "parce que la Russie a besoin de motivation pour tenir les promesses qu'elle a faites dans la première phase des négociations". Le sommet de Paris de lundi n'était qu'un "premier pas", a-t-il dit. "Je pense qu'il faut beaucoup plus de coopération de la part de la Russie pour obtenir des résultats", a-t-il ajouté. "Jusqu'à présent, les concessions que nous voyons viennent du côté de l'Ukraine - j'aimerais voir beaucoup plus de volonté de la part de la Russie d'aboutir à un résultat final", a-t-il dit. (Belga)