Les réseaux sociaux sont sur la sellette depuis plusieurs mois, accusés d'avoir malgré eux servis de plateforme de propagande venue de Russie pendant la campagne électorale qui a mené à la victoire du républicain Donald Trump. Le Congrès américain, ainsi qu'un procureur spécial, enquêtent sur une possible ingérence russe dans l'élection. Russia Today (RT) a "dépensé 274.000 dollars en contenus sponsorisés aux Etats-Unis en 2016", a écrit Twitter jeudi sur son blog officiel. Les trois comptes Twitter de Russia Today "ont fait la promotion de 1.823 tweets qui visaient de façon certaine ou probable le marché américain. Ces campagnes ciblaient des utilisateurs abonnés à des comptes de médias traditionnels et mettaient essentiellement en avant des tweets concernant l'actualité", a détaillé le groupe basé à San Francisco. Facebook avait déjà révélé avoir décelé des comptes activés depuis la Russie et ayant servi à publier des messages à caractère politique via l'achat d'espaces publicitaires sur le réseau. "Sur les quelque 450 comptes récemment pointés par Facebook dans le cadre de ses investigations (internes), nous avons conclu que 22 d'entre eux avaient des comptes Twitter correspondants", a aussi indiqué ce dernier jeudi, ajoutant avoir suspendu ces comptes. Twitter a relevé avoir partagé ces informations avec les commissions d'enquête du Sénat et de la Chambre des représentants, qui ont entendu l'un de ses responsables jeudi. (Belga)

Les réseaux sociaux sont sur la sellette depuis plusieurs mois, accusés d'avoir malgré eux servis de plateforme de propagande venue de Russie pendant la campagne électorale qui a mené à la victoire du républicain Donald Trump. Le Congrès américain, ainsi qu'un procureur spécial, enquêtent sur une possible ingérence russe dans l'élection. Russia Today (RT) a "dépensé 274.000 dollars en contenus sponsorisés aux Etats-Unis en 2016", a écrit Twitter jeudi sur son blog officiel. Les trois comptes Twitter de Russia Today "ont fait la promotion de 1.823 tweets qui visaient de façon certaine ou probable le marché américain. Ces campagnes ciblaient des utilisateurs abonnés à des comptes de médias traditionnels et mettaient essentiellement en avant des tweets concernant l'actualité", a détaillé le groupe basé à San Francisco. Facebook avait déjà révélé avoir décelé des comptes activés depuis la Russie et ayant servi à publier des messages à caractère politique via l'achat d'espaces publicitaires sur le réseau. "Sur les quelque 450 comptes récemment pointés par Facebook dans le cadre de ses investigations (internes), nous avons conclu que 22 d'entre eux avaient des comptes Twitter correspondants", a aussi indiqué ce dernier jeudi, ajoutant avoir suspendu ces comptes. Twitter a relevé avoir partagé ces informations avec les commissions d'enquête du Sénat et de la Chambre des représentants, qui ont entendu l'un de ses responsables jeudi. (Belga)