Par ailleurs, les services de renseignement turc (MIT) seront désormais rattachés à la présidence, et non plus au Premier ministre, selon un autre décret-loi publié parallèlement. Parmi les 928 personnes écartées de la fonction publique vendredi figurent des militaires, des universitaires et des employés des ministère de la Justice, de l'Intérieur et des Affaires étrangères. Les autorités ont également dégradé dix généraux de brigade à la retraite. Trois associations et trois médias, principalement basés dans le sud-est à majorité kurde du pays, ont également été fermés par ce décret-loi. En outre, 57 fonctionnaires et militaires auparavant limogés ont été réaffectés à leur poste par ce même décret-loi, dont 28 employés du ministère de la Justice ou d'institutions liées. En ce qui concerne le rattachement des services de renseignement à la présidence, le décret-loi précise que l'autorisation du président de la République sera dorénavant requise pour qu'une enquête sur le patron du MIT soit ouverte ou qu'il soit convoqué comme témoin, selon le décret-loi. Ce rattachement semble relever des mesures prises en vue de l'application de la réforme constitutionnelle adoptée par référendum en avril. Celle-ci verra notamment disparaître le poste de Premier ministre et le transfert de l'ensemble du pouvoir exécutif au président. (Belga)

Par ailleurs, les services de renseignement turc (MIT) seront désormais rattachés à la présidence, et non plus au Premier ministre, selon un autre décret-loi publié parallèlement. Parmi les 928 personnes écartées de la fonction publique vendredi figurent des militaires, des universitaires et des employés des ministère de la Justice, de l'Intérieur et des Affaires étrangères. Les autorités ont également dégradé dix généraux de brigade à la retraite. Trois associations et trois médias, principalement basés dans le sud-est à majorité kurde du pays, ont également été fermés par ce décret-loi. En outre, 57 fonctionnaires et militaires auparavant limogés ont été réaffectés à leur poste par ce même décret-loi, dont 28 employés du ministère de la Justice ou d'institutions liées. En ce qui concerne le rattachement des services de renseignement à la présidence, le décret-loi précise que l'autorisation du président de la République sera dorénavant requise pour qu'une enquête sur le patron du MIT soit ouverte ou qu'il soit convoqué comme témoin, selon le décret-loi. Ce rattachement semble relever des mesures prises en vue de l'application de la réforme constitutionnelle adoptée par référendum en avril. Celle-ci verra notamment disparaître le poste de Premier ministre et le transfert de l'ensemble du pouvoir exécutif au président. (Belga)