Mardi, le ministre tunisien de la Défense Abdelkarim Zbidi a affirmé que des armes et des munitions transportées par 11 personnes munies de passeports diplomatiques, qui tentaient d'entrer en Tunisie en venant de la Libye, avaient été saisies par les autorités tunisiennes au large de Djerba (sud-est). Il s'agit de 11 personnes chargées "de la protection rapprochée des membres de la mission européenne Eubam" d'assistance et de surveillance des frontières en Libye, a indiqué à l'AFP Patrice Bergamini. "La situation sécuritaire à Tripoli étant ce qu'elle est, nous avons pris la décision d'évacuer la garde rapprochée des éléments de cette mission européenne, c'est à dire 11 personnes de différentes nationalités européennes évacuées par mer", a-t-il dit. Tripoli est le théâtre de violents combats entre les forces soutenant le Gouvernement d'union nationale (GNA) et l'Armée nationale libyenne (ALN) autoproclamée du maréchal Khalifa Haftar, qui a lancé le 4 avril une offensive vers la capitale libyenne. "Nous avons informé en amont les autorités tunisiennes officiellement (...) pour les informer de l'arrivée par mer sur l'île de Djerba de deux petits bateaux avec ces personnes", a ajouté M. Bergamini. "Les armes ont été saisies selon les conventions internationales", a-t-il dit, évoquant des "équipements militaires" remis à la garde nationale tunisienne mais ne précisant pas le type d'armes. "Tout a été fait, bien évidemment, en respectant la pleine souveraineté de la Tunisie et en totale transparence", selon cette source. Le ministre tunisien de la Défense avait par ailleurs déclaré mardi que d'autres armes et munitions avaient été saisies à la frontière terrestre tuniso-libyenne auprès de 13 Français "sous couverture diplomatique". Le ministère français des Affaires étrangères a indiqué que les armes en question appartenaient au détachement de sécurité assurant la protection de l'ambassadrice de France en Libye et a démenti qu'elles aient été saisies. Le Quai d'Orsay, interrogé par l'AFP, a réfuté tout lien entre le convoi des Français et les personnes en zodiac et évoqué un "contrôle de routine". (Belga)

Mardi, le ministre tunisien de la Défense Abdelkarim Zbidi a affirmé que des armes et des munitions transportées par 11 personnes munies de passeports diplomatiques, qui tentaient d'entrer en Tunisie en venant de la Libye, avaient été saisies par les autorités tunisiennes au large de Djerba (sud-est). Il s'agit de 11 personnes chargées "de la protection rapprochée des membres de la mission européenne Eubam" d'assistance et de surveillance des frontières en Libye, a indiqué à l'AFP Patrice Bergamini. "La situation sécuritaire à Tripoli étant ce qu'elle est, nous avons pris la décision d'évacuer la garde rapprochée des éléments de cette mission européenne, c'est à dire 11 personnes de différentes nationalités européennes évacuées par mer", a-t-il dit. Tripoli est le théâtre de violents combats entre les forces soutenant le Gouvernement d'union nationale (GNA) et l'Armée nationale libyenne (ALN) autoproclamée du maréchal Khalifa Haftar, qui a lancé le 4 avril une offensive vers la capitale libyenne. "Nous avons informé en amont les autorités tunisiennes officiellement (...) pour les informer de l'arrivée par mer sur l'île de Djerba de deux petits bateaux avec ces personnes", a ajouté M. Bergamini. "Les armes ont été saisies selon les conventions internationales", a-t-il dit, évoquant des "équipements militaires" remis à la garde nationale tunisienne mais ne précisant pas le type d'armes. "Tout a été fait, bien évidemment, en respectant la pleine souveraineté de la Tunisie et en totale transparence", selon cette source. Le ministre tunisien de la Défense avait par ailleurs déclaré mardi que d'autres armes et munitions avaient été saisies à la frontière terrestre tuniso-libyenne auprès de 13 Français "sous couverture diplomatique". Le ministère français des Affaires étrangères a indiqué que les armes en question appartenaient au détachement de sécurité assurant la protection de l'ambassadrice de France en Libye et a démenti qu'elles aient été saisies. Le Quai d'Orsay, interrogé par l'AFP, a réfuté tout lien entre le convoi des Français et les personnes en zodiac et évoqué un "contrôle de routine". (Belga)