Depuis le témoignage présentant un ancien gendarme, Christiaan Bonkoffsky, comme le "Géant" de la bande, les enquêteurs ont reçu quelque 800 informations via leurs différents canaux, dont 470 jugées dignes d'attention, a rapporté Koen Geens devant la commission Justice de la Chambre. Le dossier est désormais "fédéralisé" et le parquet fédéral va reprendre le dossier des mains de Christian De Valkeneer. La juge d'instruction de Charleroi Martine Michel continue néanmoins à diriger l'enquête. "Ca n'allait pas", commente Walter Van Steenbrugge, qui représente la famille Palsterman. "Les positions prises jusqu'à présent par le ministère public étaient déplorables. Cela ne peut être que mieux avec le parquet fédéral. L'enquête connaîtra peut-être un nouvel élan."

Diederik Palsterman et son père Jan se trouvaient au Delhaize d'Alost le 9 novembre 1985. Le père est l'une des huit victimes qui y ont été abattues. Me Van Steenbrugge espère que le nouveau plan d'enquête entraînera aussi une meilleure communication avec les victimes. Les victimes sont échaudées par les nombreuses promesses et le manque de résultats, tempère David Van de Steen, qui a perdu ses parents et sa soeur dans l'attaque à Alost. Son avocat, Jef Vermasse, a lui aussi des sentiments mitigés. "Je trouve dommage que l'enquête reste à Charleroi, car beaucoup de personnes ont le sentiment qu'elle y est toujours ralentie", indique-t-il, même s'il salue l'intervention du parquet fédéral.

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BRIEF/JUSTICE/JUDICIAIRE

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  • 06/02/2018 17:43 Christian De Valkeneer se retire du dossier au profit du parquet fédéral
Depuis le témoignage présentant un ancien gendarme, Christiaan Bonkoffsky, comme le "Géant" de la bande, les enquêteurs ont reçu quelque 800 informations via leurs différents canaux, dont 470 jugées dignes d'attention, a rapporté Koen Geens devant la commission Justice de la Chambre. Le dossier est désormais "fédéralisé" et le parquet fédéral va reprendre le dossier des mains de Christian De Valkeneer. La juge d'instruction de Charleroi Martine Michel continue néanmoins à diriger l'enquête. "Ca n'allait pas", commente Walter Van Steenbrugge, qui représente la famille Palsterman. "Les positions prises jusqu'à présent par le ministère public étaient déplorables. Cela ne peut être que mieux avec le parquet fédéral. L'enquête connaîtra peut-être un nouvel élan." Diederik Palsterman et son père Jan se trouvaient au Delhaize d'Alost le 9 novembre 1985. Le père est l'une des huit victimes qui y ont été abattues. Me Van Steenbrugge espère que le nouveau plan d'enquête entraînera aussi une meilleure communication avec les victimes. Les victimes sont échaudées par les nombreuses promesses et le manque de résultats, tempère David Van de Steen, qui a perdu ses parents et sa soeur dans l'attaque à Alost. Son avocat, Jef Vermasse, a lui aussi des sentiments mitigés. "Je trouve dommage que l'enquête reste à Charleroi, car beaucoup de personnes ont le sentiment qu'elle y est toujours ralentie", indique-t-il, même s'il salue l'intervention du parquet fédéral. Keywords: BRIEF/JUSTICE/JUDICIAIRERelated article(s)