Le groupe Ecolo-Groen à la Chambre avait réclamé dimanche la convocation d'une réunion spéciale de la commission Justice afin de faire le point sur l'enquête sur les tueries du Brabant avec le ministre de la Justice et l'ensemble des responsables judiciaires concernés.

L'ordre du jour de mardi de la commission sera modifié en vue de pouvoir entendre le ministre Geens, a indiqué sur Twitter Jean-Marc Nollet.

Lundi matin, la députée sp.a Annick Lambrecht a également appelé à un débat avec le ministre de la Justice, sur les suites à donner à l'enquête. Elle souhaite que le parquet communique au Parlement toute l'information récente et pertinente autour de l'affaire des Tueurs du Brabant.

La députée socialiste estime qu'il y a de "grosses fautes" ou de la "négligence" dans le dossier. "La population doit être rassurée quant au fait que l'appareil judiciaire ne fonctionne pas de la même manière en 2017 que dans les années '80."

Mme Lambrecht appelle aussi à régler le manque de législation autour des repentis. "Il y a une base sur laquelle on peut démarrer. Celui qui veut parler ne doit pas être découragé", a-t-elle indiqué.

Le ministre de la Justice travaille sur une loi qui devrait être présentée à la Chambre début 2018.

La N-VA demande le transfert du dossier en Flandre

Les députés N-VA Christoph D'Haese, également bourgmestre d'Alost, et Sarah Smeyers demandent au ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) "d'intervenir" dans le dossier concernant les tueries du Brabant, ont-ils indiqué lundi. Selon les deux nationalistes flamands, le dossier doit être transféré en Flandre et la capacité de l'équipe d'enquête doit être élargie.

Les députés estiment que l'enquête a atteint un nouveau point "crucial", entraînant des choix importants. "Pour le bien de la recherche de la vérité, nous demandons au ministre Geens d'intervenir et de transférer immédiatement le dossier des tueries du Brabant en Flandre."

Les députés N-VA réclament par ailleurs le doublement de la capacité de l'équipe d'enquête. "La bande de Nivelles a 28 morts et 20 blessés sur la conscience, et seules 4 à 6 personnes participent à l'enquête", déplorent-ils.

Le groupe Ecolo-Groen à la Chambre avait réclamé dimanche la convocation d'une réunion spéciale de la commission Justice afin de faire le point sur l'enquête sur les tueries du Brabant avec le ministre de la Justice et l'ensemble des responsables judiciaires concernés. L'ordre du jour de mardi de la commission sera modifié en vue de pouvoir entendre le ministre Geens, a indiqué sur Twitter Jean-Marc Nollet. Lundi matin, la députée sp.a Annick Lambrecht a également appelé à un débat avec le ministre de la Justice, sur les suites à donner à l'enquête. Elle souhaite que le parquet communique au Parlement toute l'information récente et pertinente autour de l'affaire des Tueurs du Brabant. La députée socialiste estime qu'il y a de "grosses fautes" ou de la "négligence" dans le dossier. "La population doit être rassurée quant au fait que l'appareil judiciaire ne fonctionne pas de la même manière en 2017 que dans les années '80." Mme Lambrecht appelle aussi à régler le manque de législation autour des repentis. "Il y a une base sur laquelle on peut démarrer. Celui qui veut parler ne doit pas être découragé", a-t-elle indiqué. Le ministre de la Justice travaille sur une loi qui devrait être présentée à la Chambre début 2018.La N-VA demande le transfert du dossier en Flandre Les députés N-VA Christoph D'Haese, également bourgmestre d'Alost, et Sarah Smeyers demandent au ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) "d'intervenir" dans le dossier concernant les tueries du Brabant, ont-ils indiqué lundi. Selon les deux nationalistes flamands, le dossier doit être transféré en Flandre et la capacité de l'équipe d'enquête doit être élargie.Les députés estiment que l'enquête a atteint un nouveau point "crucial", entraînant des choix importants. "Pour le bien de la recherche de la vérité, nous demandons au ministre Geens d'intervenir et de transférer immédiatement le dossier des tueries du Brabant en Flandre." Les députés N-VA réclament par ailleurs le doublement de la capacité de l'équipe d'enquête. "La bande de Nivelles a 28 morts et 20 blessés sur la conscience, et seules 4 à 6 personnes participent à l'enquête", déplorent-ils.