Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un est embarqué dans "une mission-suicide", a lancé le président américain lors de son premier discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, le qualifiant à nouveau d'"homme-fusée". Pour ce qui est de l'accord nucléaire conclu avec l'Iran, il est "un des pires auquel les Etats-Unis aient jamais participé" et représente un "embarras" pour eux, a lancé le président américain à la tribune de l'ONU. "Nous ne pouvons pas laisser un régime meurtrier continuer ses activités déstabilisatrices (...) et nous ne pouvons pas respecter un accord s'il sert à couvrir l'éventuelle mise en place d'un programme nucléaire", a déclaré M. Trump, qualifiant l'Iran d'"Etat voyou" et de "dictature corrompue". Le chef de la Maison Blanche a également tenu à dénoncer une "situation inacceptable" dans la "dictature socialiste" qu'est le Venezuela "voisin". "Nous ne pouvons pas rester sans rien faire. En tant que voisin et ami responsable, nous devons avoir un but" pour les Vénézuéliens: "récupérer leur liberté, remettre le pays sur les rails et regagner la démocratie", a-t-il ajouté, en se disant prêt à "de nouvelles actions", sans toutefois préciser lesquelles. (Belga)

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un est embarqué dans "une mission-suicide", a lancé le président américain lors de son premier discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, le qualifiant à nouveau d'"homme-fusée". Pour ce qui est de l'accord nucléaire conclu avec l'Iran, il est "un des pires auquel les Etats-Unis aient jamais participé" et représente un "embarras" pour eux, a lancé le président américain à la tribune de l'ONU. "Nous ne pouvons pas laisser un régime meurtrier continuer ses activités déstabilisatrices (...) et nous ne pouvons pas respecter un accord s'il sert à couvrir l'éventuelle mise en place d'un programme nucléaire", a déclaré M. Trump, qualifiant l'Iran d'"Etat voyou" et de "dictature corrompue". Le chef de la Maison Blanche a également tenu à dénoncer une "situation inacceptable" dans la "dictature socialiste" qu'est le Venezuela "voisin". "Nous ne pouvons pas rester sans rien faire. En tant que voisin et ami responsable, nous devons avoir un but" pour les Vénézuéliens: "récupérer leur liberté, remettre le pays sur les rails et regagner la démocratie", a-t-il ajouté, en se disant prêt à "de nouvelles actions", sans toutefois préciser lesquelles. (Belga)