"Cette nouvelle politique autorisera le commandement militaire à utiliser, dans des circonstances exceptionnelles, des mines antipersonnel avancées et non permanentes spécifiquement conçues pour réduire les blessures infligées aux civils et aux forces partenaires", a indiqué dans un communiqué la Maison Blanche. M. Trump revient ainsi sur la décision de son prédécesseur Barack Obama de se plier partiellement au traité d'interdiction des mines antipersonnel d'Ottawa, ratifié par 164 États dans le monde, et qui interdit l'utilisation, le stockage, la production ou le transfert de mines antipersonnel, ces mines enterrées qui explosent lorsque l'on marche dessus. Les États-Unis ne sont pas signataires de cette convention, mais n'ont utilisé depuis 1991 ce genre de mines qu'à une seule exception: en Afghanistan en 2002. M. Obama avait interdit l'usage des mines antipersonnel, sauf sur la péninsule coréenne, où l'armée américaine se réservait le droit d'en placer. Le chef du Pentagone, Mark Esper, s'est félicité vendredi de cette nouvelle politique. "Les mines antipersonnel sont un outil important que nos forces doivent avoir à leur disposition pour assurer le succès de leur mission", a-t-il déclaré à la presse. Avec ces mines équipées de nouvelles technologies, "je pense que vous serez convaincus que nous avons accordé beaucoup de considération à la façon dont elles seront employées et à ce qui leur arrivera après un conflit, ce qui est souvent l'objet de discussions", a ajouté le ministre américain de la Défense. Les nouvelles mines "avancées" que l'armée américaine pourra désormais utiliser sont supposées s'autodétruire si elles ne sont pas activées après un certain délai. Les belligérants laissant généralement leurs mines antipersonnel derrière eux lorsqu'ils quittent un théâtre de guerre, elles continuent de tuer et de mutiler bien après la fin d'un conflit. En général, l'explosion d'une mine tue ou blesse une ou plusieurs personnes - souvent des enfants - et entraîne des séquelles à vie pour les survivants et leurs familles. (Belga)

"Cette nouvelle politique autorisera le commandement militaire à utiliser, dans des circonstances exceptionnelles, des mines antipersonnel avancées et non permanentes spécifiquement conçues pour réduire les blessures infligées aux civils et aux forces partenaires", a indiqué dans un communiqué la Maison Blanche. M. Trump revient ainsi sur la décision de son prédécesseur Barack Obama de se plier partiellement au traité d'interdiction des mines antipersonnel d'Ottawa, ratifié par 164 États dans le monde, et qui interdit l'utilisation, le stockage, la production ou le transfert de mines antipersonnel, ces mines enterrées qui explosent lorsque l'on marche dessus. Les États-Unis ne sont pas signataires de cette convention, mais n'ont utilisé depuis 1991 ce genre de mines qu'à une seule exception: en Afghanistan en 2002. M. Obama avait interdit l'usage des mines antipersonnel, sauf sur la péninsule coréenne, où l'armée américaine se réservait le droit d'en placer. Le chef du Pentagone, Mark Esper, s'est félicité vendredi de cette nouvelle politique. "Les mines antipersonnel sont un outil important que nos forces doivent avoir à leur disposition pour assurer le succès de leur mission", a-t-il déclaré à la presse. Avec ces mines équipées de nouvelles technologies, "je pense que vous serez convaincus que nous avons accordé beaucoup de considération à la façon dont elles seront employées et à ce qui leur arrivera après un conflit, ce qui est souvent l'objet de discussions", a ajouté le ministre américain de la Défense. Les nouvelles mines "avancées" que l'armée américaine pourra désormais utiliser sont supposées s'autodétruire si elles ne sont pas activées après un certain délai. Les belligérants laissant généralement leurs mines antipersonnel derrière eux lorsqu'ils quittent un théâtre de guerre, elles continuent de tuer et de mutiler bien après la fin d'un conflit. En général, l'explosion d'une mine tue ou blesse une ou plusieurs personnes - souvent des enfants - et entraîne des séquelles à vie pour les survivants et leurs familles. (Belga)