M. Trump, accompagné de son épouse Melania, s'était vu offrir l'honneur lundi d'être le premier dirigeant étranger à rencontrer le nouvel empereur et l'impératrice Masako. Sa visite entamée samedi, peu riche en substance, a été marquée par une partie de golf avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe et la remise par le président américain d'une coupe à la fin d'un tournoi de sumo à Tokyo. De délicates négociations sur les demandes répétées de Washington de voir le Japon ouvrir davantage son marché aux produits américains, à défaut de quoi il pourrait se voir imposer de lourds droits de douane dans l'automobile, ont été reportées après des élections sénatoriales prévues en juillet au Japon. Mais la présence de Donald Trump et les intenses efforts de son hôte pour lui plaire étaient avant tout un signal fort face à l'influence grandissante de la Chine et à la menace persistante de la Corée du Nord pour démontrer que les Etats-Unis demeurent une puissance majeure en Asie. Et M. Trump a terminé son voyage par une démonstration de l'aspect militaire de cette présence en prononçant un discours à bord d'un navire de guerre, le porte-hélicoptères japonais Kaga. Il prévoyait ensuite de s'exprimer à bord du bateau militaire américain Wasp. L'alliance militaire nippo-américaine a aussi son aspect commercial et M. Trump a confirmé lundi que le Japon allait acquérir 105 avions de combat américains F-35 supplémentaires. Tokyo s'était engagé en décembre à cette acquisition, ce qui doit porter à 147 le nombre de ces chasseurs furtifs en sa possession. Dans son discours, le président américain a témoigné de sa solidarité envers le Japon après une meurtrière attaque au couteau survenue mardi matin au sud de Tokyo, qui a notamment touché des écoliers. "Tous les Américains sont au côté du peuple japonais et pleurent pour les victimes et leurs familles", a déclaré M. Trump. "Au nom de la Première Dame et de moi-même, je veux prendre un moment pour leur adresser nos prières et notre sympathie". Après avoir quitté l'USS Wasp, Trump décollera pour Washington avec une escale technique en Alaska. (Belga)

M. Trump, accompagné de son épouse Melania, s'était vu offrir l'honneur lundi d'être le premier dirigeant étranger à rencontrer le nouvel empereur et l'impératrice Masako. Sa visite entamée samedi, peu riche en substance, a été marquée par une partie de golf avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe et la remise par le président américain d'une coupe à la fin d'un tournoi de sumo à Tokyo. De délicates négociations sur les demandes répétées de Washington de voir le Japon ouvrir davantage son marché aux produits américains, à défaut de quoi il pourrait se voir imposer de lourds droits de douane dans l'automobile, ont été reportées après des élections sénatoriales prévues en juillet au Japon. Mais la présence de Donald Trump et les intenses efforts de son hôte pour lui plaire étaient avant tout un signal fort face à l'influence grandissante de la Chine et à la menace persistante de la Corée du Nord pour démontrer que les Etats-Unis demeurent une puissance majeure en Asie. Et M. Trump a terminé son voyage par une démonstration de l'aspect militaire de cette présence en prononçant un discours à bord d'un navire de guerre, le porte-hélicoptères japonais Kaga. Il prévoyait ensuite de s'exprimer à bord du bateau militaire américain Wasp. L'alliance militaire nippo-américaine a aussi son aspect commercial et M. Trump a confirmé lundi que le Japon allait acquérir 105 avions de combat américains F-35 supplémentaires. Tokyo s'était engagé en décembre à cette acquisition, ce qui doit porter à 147 le nombre de ces chasseurs furtifs en sa possession. Dans son discours, le président américain a témoigné de sa solidarité envers le Japon après une meurtrière attaque au couteau survenue mardi matin au sud de Tokyo, qui a notamment touché des écoliers. "Tous les Américains sont au côté du peuple japonais et pleurent pour les victimes et leurs familles", a déclaré M. Trump. "Au nom de la Première Dame et de moi-même, je veux prendre un moment pour leur adresser nos prières et notre sympathie". Après avoir quitté l'USS Wasp, Trump décollera pour Washington avec une escale technique en Alaska. (Belga)