Depuis son investiture en janvier dernier, le locataire de la Maison Blanche n'a pas caché sa volonté de voir l'ONU se réformer afin qu'elle soit plus efficace et coûte moins cher. A l'heure actuelle, les Etats-Unis sont le premier contributeur financier à l'Organisation, assurant 28,5% de son budget d'opérations de paix estimé à 7,3 milliards de dollars, et 22% de son budget de fonctionnement qui atteint 5,4 milliards de dollars. Une situation qui déplaît fortement à Donald Trump, d'après lequel la quote-part versée par Washington est trop élevée et injustifiée. La déclaration politique présentée ce lundi par le bouillonnant président américain comprend dix principes généraux visant à rendre l'ONU "plus efficace et performante", mais pas de données chiffrées sur les efforts à réaliser. Elle insiste toutefois sur la responsabilité du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dans la réforme. Environ 130 pays, dont la Belgique, ont endossé le contenu du texte élaboré par Washington. (Belga)

Depuis son investiture en janvier dernier, le locataire de la Maison Blanche n'a pas caché sa volonté de voir l'ONU se réformer afin qu'elle soit plus efficace et coûte moins cher. A l'heure actuelle, les Etats-Unis sont le premier contributeur financier à l'Organisation, assurant 28,5% de son budget d'opérations de paix estimé à 7,3 milliards de dollars, et 22% de son budget de fonctionnement qui atteint 5,4 milliards de dollars. Une situation qui déplaît fortement à Donald Trump, d'après lequel la quote-part versée par Washington est trop élevée et injustifiée. La déclaration politique présentée ce lundi par le bouillonnant président américain comprend dix principes généraux visant à rendre l'ONU "plus efficace et performante", mais pas de données chiffrées sur les efforts à réaliser. Elle insiste toutefois sur la responsabilité du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dans la réforme. Environ 130 pays, dont la Belgique, ont endossé le contenu du texte élaboré par Washington. (Belga)