Le Premier ministre Viktor Orban "aime de tout coeur son pays et cherche la sécurité pour son peuple", a salué Donald Trump dans un communiqué très laudatif, appelant à soutenir le leader souverainiste aux élections d'avril 2022, qui s'annoncent extrêmement serrées. Citant le "travail remarquable" de M. Orban pour "protéger la Hongrie, freiner l'immigration illégale, créer des emplois", des thèmes chers à l'ancien président américain, Donald Trump lui a assuré de "son soutien le plus complet". "C'est un grand leader, respecté de tous", a-t-il martelé. Lorsqu'il était encore au pouvoir, Donald Trump avait reçu M. Orban à Washington, allant à l'encontre de nombreux dirigeants européens, très critiques des positions du dirigeant hongrois sur les migrants et les personnes LGBT. Viktor Orban avait quant à lui déploré la perte d'un "soutien international majeur" après le départ de Donald Trump de la Maison Blanche. Se démarquant des nombreuses condamnations internationales, il avait aussi appelé à "ne pas juger" les Etats-Unis après l'assaut du Capitole par des partisans du milliardaire républicain. (Belga)

Le Premier ministre Viktor Orban "aime de tout coeur son pays et cherche la sécurité pour son peuple", a salué Donald Trump dans un communiqué très laudatif, appelant à soutenir le leader souverainiste aux élections d'avril 2022, qui s'annoncent extrêmement serrées. Citant le "travail remarquable" de M. Orban pour "protéger la Hongrie, freiner l'immigration illégale, créer des emplois", des thèmes chers à l'ancien président américain, Donald Trump lui a assuré de "son soutien le plus complet". "C'est un grand leader, respecté de tous", a-t-il martelé. Lorsqu'il était encore au pouvoir, Donald Trump avait reçu M. Orban à Washington, allant à l'encontre de nombreux dirigeants européens, très critiques des positions du dirigeant hongrois sur les migrants et les personnes LGBT. Viktor Orban avait quant à lui déploré la perte d'un "soutien international majeur" après le départ de Donald Trump de la Maison Blanche. Se démarquant des nombreuses condamnations internationales, il avait aussi appelé à "ne pas juger" les Etats-Unis après l'assaut du Capitole par des partisans du milliardaire républicain. (Belga)