Lors de cet appel téléphonique prévu dans l'après-midi, le premier du nouveau président américain à un dirigeant étranger, "j'exprimerai mon inquiétude pour les emplois et les moyens de subsistance au Canada, particulièrement dans l'Ouest", a déclaré M. Trudeau lors d'une conférence de presse. Le Premier ministre canadien a reconnu que bien "des gens dans l'Ouest" canadien avaient été "très déçus" par la décision du président américain de bloquer ce projet d'oléoduc controversé entre le Canada et les Etats-Unis. "Nous allons continuer d'être là pour appuyer les travailleurs à travers le pays et défendre leurs intérêts face aux Etats-Unis", a-t-il assuré. Il s'est cependant empressé d'ajouter que le président Biden était "beaucoup plus aligné, (non) seulement avec mes valeurs en tant que Premier ministre, mais avec les valeurs des Canadiens". Par exemple en matière de lutte contre le changement climatique, contre le Covid-19 et pour l'inclusion et la diversité, a-t-il mentionné. "Cela ne veut pas dire que tout va aller bien avec les Etats-Unis, il va certainement y avoir des défis", a-t-il ajouté. "C'est le cas avec n'importe quel président." "Mais de pouvoir s'entendre sur les valeurs et l'approche, et d'avoir de vraies discussions sur comment on va améliorer la situation pour tous les gens qui habitent au Canada et aux Etats-Unis" marque le début d'"une nouvelle ère" pour l'"amitié" et le "travail canado-américain et j'ai bien hâte de l'entamer cet après-midi avec M. Biden", a-t-il conclu. Le Premier ministre canadien, qui entretenait des relations notoirement difficiles avec Donald Trump, s'était félicité d'être le premier dirigeant à parler au téléphone avec M. Biden peu après son élection en novembre 2020. (Belga)

Lors de cet appel téléphonique prévu dans l'après-midi, le premier du nouveau président américain à un dirigeant étranger, "j'exprimerai mon inquiétude pour les emplois et les moyens de subsistance au Canada, particulièrement dans l'Ouest", a déclaré M. Trudeau lors d'une conférence de presse. Le Premier ministre canadien a reconnu que bien "des gens dans l'Ouest" canadien avaient été "très déçus" par la décision du président américain de bloquer ce projet d'oléoduc controversé entre le Canada et les Etats-Unis. "Nous allons continuer d'être là pour appuyer les travailleurs à travers le pays et défendre leurs intérêts face aux Etats-Unis", a-t-il assuré. Il s'est cependant empressé d'ajouter que le président Biden était "beaucoup plus aligné, (non) seulement avec mes valeurs en tant que Premier ministre, mais avec les valeurs des Canadiens". Par exemple en matière de lutte contre le changement climatique, contre le Covid-19 et pour l'inclusion et la diversité, a-t-il mentionné. "Cela ne veut pas dire que tout va aller bien avec les Etats-Unis, il va certainement y avoir des défis", a-t-il ajouté. "C'est le cas avec n'importe quel président." "Mais de pouvoir s'entendre sur les valeurs et l'approche, et d'avoir de vraies discussions sur comment on va améliorer la situation pour tous les gens qui habitent au Canada et aux Etats-Unis" marque le début d'"une nouvelle ère" pour l'"amitié" et le "travail canado-américain et j'ai bien hâte de l'entamer cet après-midi avec M. Biden", a-t-il conclu. Le Premier ministre canadien, qui entretenait des relations notoirement difficiles avec Donald Trump, s'était félicité d'être le premier dirigeant à parler au téléphone avec M. Biden peu après son élection en novembre 2020. (Belga)