Après une rentrée marquée, il y a deux ans, par la crise des réfugiés, dans une ville carrefour de rencontres, et l'an dernier par un risque de crise identitaire dans la foulée des attentats, celle de cette année a été marquée par une crise politique, a dit d'emblée Julie de Groote, devant un parterre de personnalités essentiellement bruxelloises, réunies avec quelques jours d'avance en vue de la fête de la communauté française de Belgique.

"Les citoyens n'aiment pas les crises politiques... Les discours guerriers ne contribuent ni à les rassurer ni à répondre aux vraies priorités... Je souhaite une rentrée dans l'apaisement et le travail au service des citoyens, car il nous reste 18 mois pour finaliser des chantiers majeurs", a notamment dit la présidente du parlement francophone bruxellois.

Pour Julie de Groote, la bonne gouvernance, qui constitue le devoir de rentrée des parlements, est aussi une question d'efficacité d'exercice du pouvoir à l'égard des citoyens. Dans ce contexte, Bruxelles et le monde institutionnel francophone souffrent d'un véritable problème de lisibilité des institutions. Il importe dès lors, selon elle, de saisir l'opportunité de la crise pour réfléchir à une simplification de "notre architecture kafkaïenne" et de tenter un compromis entre francophones et plus largement entre Bruxellois, idéalement avant les prochaines échéances électorales.

Aux yeux de Mme de Groote, la bonne gouvernance porte aussi sur un autre rapport à la citoyenneté. A sa propre initiative, le parlement francophone bruxellois a ouvert les portes de l'hémicycle un jeudi par mois aux citoyens et associations pour faciliter le dialogue. Cela mériterait d'être consolidé, a-t-elle insisté.

De son côté, la ministre-présidente de la Commission Communautaire française, Fadila Laanan(PS), a insisté sur la nécessité de défendre le caractère "ouvert, et dynamique de notre belle métropole francophone, au lien indéfectible avec la Wallonie. Nous sommes une métropole qui se veut progressiste. Nous ne laisserons aucun courant rétrograde, aucune force financière ou économique entraver notre volonté de rendre Bruxelles plus ambitieuse, inclusive et solidaire et aucun mouvement nationaliste, dégrader cette richesse provenant notamment de notre diversité", a-t-elle dit.

Après une rentrée marquée, il y a deux ans, par la crise des réfugiés, dans une ville carrefour de rencontres, et l'an dernier par un risque de crise identitaire dans la foulée des attentats, celle de cette année a été marquée par une crise politique, a dit d'emblée Julie de Groote, devant un parterre de personnalités essentiellement bruxelloises, réunies avec quelques jours d'avance en vue de la fête de la communauté française de Belgique. "Les citoyens n'aiment pas les crises politiques... Les discours guerriers ne contribuent ni à les rassurer ni à répondre aux vraies priorités... Je souhaite une rentrée dans l'apaisement et le travail au service des citoyens, car il nous reste 18 mois pour finaliser des chantiers majeurs", a notamment dit la présidente du parlement francophone bruxellois. Pour Julie de Groote, la bonne gouvernance, qui constitue le devoir de rentrée des parlements, est aussi une question d'efficacité d'exercice du pouvoir à l'égard des citoyens. Dans ce contexte, Bruxelles et le monde institutionnel francophone souffrent d'un véritable problème de lisibilité des institutions. Il importe dès lors, selon elle, de saisir l'opportunité de la crise pour réfléchir à une simplification de "notre architecture kafkaïenne" et de tenter un compromis entre francophones et plus largement entre Bruxellois, idéalement avant les prochaines échéances électorales. Aux yeux de Mme de Groote, la bonne gouvernance porte aussi sur un autre rapport à la citoyenneté. A sa propre initiative, le parlement francophone bruxellois a ouvert les portes de l'hémicycle un jeudi par mois aux citoyens et associations pour faciliter le dialogue. Cela mériterait d'être consolidé, a-t-elle insisté. De son côté, la ministre-présidente de la Commission Communautaire française, Fadila Laanan(PS), a insisté sur la nécessité de défendre le caractère "ouvert, et dynamique de notre belle métropole francophone, au lien indéfectible avec la Wallonie. Nous sommes une métropole qui se veut progressiste. Nous ne laisserons aucun courant rétrograde, aucune force financière ou économique entraver notre volonté de rendre Bruxelles plus ambitieuse, inclusive et solidaire et aucun mouvement nationaliste, dégrader cette richesse provenant notamment de notre diversité", a-t-elle dit.