"Nous allons tout d'abord répondre aux deux fois 10 propositions qu'Ecolo nous a soumises et essayer de dégager un calendrier de travail. Puis, conformément à la demande d'Ecolo, nous allons tenter de travailler, ensemble, à un coeur de programme à proposer, quand la note sera rédigée, à l'ensemble des députés wallons et de la Fédération Wallonie-Bruxelles", a-t-il précisé. "Au stade actuel, nous allons essayer de nous engager à rédiger un programme partagé avec Ecolo", a résumé Elio Di Rupo. "Deux formations - le cdH et le PTB - se sont retirées du jeu. Nous continuons donc avec ceux avec lesquels nous avons des convergences. Et c'est Ecolo", a de son côté assuré Paul Magnette. La piste d'un gouvernement minoritaire PS-Ecolo soutenu de l'extérieur par des parlementaires d'autres partis, évoquée la semaine dernière par le bourgmestre de Charleroi, reprendrait-elle dès lors vigueur? "Nous n'en sommes pas là. Nous ne sommes même pas entrés dans la phase de négociations. Pour l'instant, le parti qui a la main reçoit qui bon lui semble", a immédiatement nuancé le co-président d'Ecolo, Jean-Marc Nollet. "La réunion de ce mercredi doit nous permettre de recevoir le retour du PS sur nos propositions. Il n'est absolument pas question de cartel", a-t-il poursuivi en concédant toutefois que la question principale reste de voir "comment trouver des options qui recueillent la majorité au parlement". Outre les négociateurs habituels - Elio Di Rupo et Paul Magnette pour le PS; Jean-Marc-Nollet et Stéphane Hazée pour Ecolo - Laurette Onkelinx (PS) et Barbara Trachte (Ecolo), ont également fait le déplacement à Namur pour y représenter la Fédération Wallonie-Bruxelles. (Belga)