Pas moins de 80% des moins de 25 ans (la génération Z) et 70% des représentants de la génération Y (début des années 80 jusque fin des années 90) pensent que l'investissement constitue la nouvelle manière idéale de construire leur avenir financier. Les plus de 40 ans, en revanche, sont moins convaincus, plus de 37% d'entre eux trouvant encore utile d'épargner de l'argent auprès d'une banque. En témoigne d'ailleurs l'encours des comptes d'épargne réglementés, qui a atteint un nouveau record en janvier avec un montant total de 296,58 milliards d'euros, en hausse de plus de 13 milliards d'euros en un an, selon les statistiques de la Banque nationale de Belgique. Un phénomène sans aucun doute lié à la crise du coronavirus et à une consommation empêchée dans plusieurs secteurs de l'économie (tourisme, commerces, etc.), et cela malgré les faibles taux d'intérêt. Si les investisseurs de la nouvelle génération sont par ailleurs connus pour investir sur le court terme dans le but d'obtenir un rendement maximal, le contraire est tout aussi vrai, selon l'étude du courtier mobile. Plus l'investisseur est jeune, plus il misera ainsi sur un horizon d'investissement éloigné. 38% d'entre eux se basent sur un horizon d'investissement de 20 à 30 ans, tandis que les investisseurs plus âgés misent en général sur un délai de 0 à 5 ans, illustre Bux. Au moins six investisseurs sur dix de la nouvelle génération déclarent enfin être passés récemment à une stratégie d'investissement diversifiée. Pour 42% des moins de 25 ans, c'est la pandémie qui leur a fait réaliser qu'il était temps pour eux de construire leur avenir financier. Un taux qui chute progressivement selon la génération, tombant jusqu'à 11% des babyboomers. (Belga)

Pas moins de 80% des moins de 25 ans (la génération Z) et 70% des représentants de la génération Y (début des années 80 jusque fin des années 90) pensent que l'investissement constitue la nouvelle manière idéale de construire leur avenir financier. Les plus de 40 ans, en revanche, sont moins convaincus, plus de 37% d'entre eux trouvant encore utile d'épargner de l'argent auprès d'une banque. En témoigne d'ailleurs l'encours des comptes d'épargne réglementés, qui a atteint un nouveau record en janvier avec un montant total de 296,58 milliards d'euros, en hausse de plus de 13 milliards d'euros en un an, selon les statistiques de la Banque nationale de Belgique. Un phénomène sans aucun doute lié à la crise du coronavirus et à une consommation empêchée dans plusieurs secteurs de l'économie (tourisme, commerces, etc.), et cela malgré les faibles taux d'intérêt. Si les investisseurs de la nouvelle génération sont par ailleurs connus pour investir sur le court terme dans le but d'obtenir un rendement maximal, le contraire est tout aussi vrai, selon l'étude du courtier mobile. Plus l'investisseur est jeune, plus il misera ainsi sur un horizon d'investissement éloigné. 38% d'entre eux se basent sur un horizon d'investissement de 20 à 30 ans, tandis que les investisseurs plus âgés misent en général sur un délai de 0 à 5 ans, illustre Bux. Au moins six investisseurs sur dix de la nouvelle génération déclarent enfin être passés récemment à une stratégie d'investissement diversifiée. Pour 42% des moins de 25 ans, c'est la pandémie qui leur a fait réaliser qu'il était temps pour eux de construire leur avenir financier. Un taux qui chute progressivement selon la génération, tombant jusqu'à 11% des babyboomers. (Belga)