Le groupe d'individus a été accueilli après Nouvel An dans le centre du Samusocial à Haren. Ils provenaient de Calais et voulaient rejoindre la Grande-Bretagne. "Au début, les migrants ne voulaient pas rejoindre le centre car ils redoutaient de ne plus pouvoir passer en Angleterre. Désormais, ils veulent rester car ils mangent bien et sont correctement logés", explique Marie-Anne Robberecht du Samusocial. Le centre de Haren est le premier à fermer et il n'y a plus de places dans les autres centres qui sont ouverts. "Ils n'ont ni moyens, ni argent. Donc lundi, soit ils monteront un camp dans la gare, soit ils feront un sit-in ici", explique Jo, un migrant. (Belga)

Le groupe d'individus a été accueilli après Nouvel An dans le centre du Samusocial à Haren. Ils provenaient de Calais et voulaient rejoindre la Grande-Bretagne. "Au début, les migrants ne voulaient pas rejoindre le centre car ils redoutaient de ne plus pouvoir passer en Angleterre. Désormais, ils veulent rester car ils mangent bien et sont correctement logés", explique Marie-Anne Robberecht du Samusocial. Le centre de Haren est le premier à fermer et il n'y a plus de places dans les autres centres qui sont ouverts. "Ils n'ont ni moyens, ni argent. Donc lundi, soit ils monteront un camp dans la gare, soit ils feront un sit-in ici", explique Jo, un migrant. (Belga)