Les équipes de nettoyage étaient toujours à l'?uvre dimanche matin sur les Champs-Élysées, la mythique avenue parisienne dévastée la veille lors de la dix-huitième manifestation sociale des "Gilets jaunes" auxquels s'étaient mêlés les vêtements noirs des casseurs. Magasins de luxe pillés, leurs vitrines éclatées, kiosques à journaux détruits, immeuble noirci par un incendie, restaurant partiellement brûlé, façades taguées... les dégâts s'annoncent considérables. Dimanche, le parquet de Paris faisait état de 200 personnes placées en garde à vue, dont 15 mineurs. Parmi elles, trois Belges. Les conditions qui ont donné lieu à leurs interpellations ne sont pas encore établies avec certitude. L'ambassade de Belgique est en contact avec les autorités policières françaises en vue d'obtenir plus d'informations. On sait cependant que des images prises samedi montraient un individu, ceint d'un drapeau belge, jetant des pierres en direction d'une voiture de police. (Belga)

Les équipes de nettoyage étaient toujours à l'?uvre dimanche matin sur les Champs-Élysées, la mythique avenue parisienne dévastée la veille lors de la dix-huitième manifestation sociale des "Gilets jaunes" auxquels s'étaient mêlés les vêtements noirs des casseurs. Magasins de luxe pillés, leurs vitrines éclatées, kiosques à journaux détruits, immeuble noirci par un incendie, restaurant partiellement brûlé, façades taguées... les dégâts s'annoncent considérables. Dimanche, le parquet de Paris faisait état de 200 personnes placées en garde à vue, dont 15 mineurs. Parmi elles, trois Belges. Les conditions qui ont donné lieu à leurs interpellations ne sont pas encore établies avec certitude. L'ambassade de Belgique est en contact avec les autorités policières françaises en vue d'obtenir plus d'informations. On sait cependant que des images prises samedi montraient un individu, ceint d'un drapeau belge, jetant des pierres en direction d'une voiture de police. (Belga)