Le recours avait été introduit en octobre dernier par l'association de défense des droits fondamentaux et libertés Notre Bon Droit ainsi que par deux citoyens. L'affaire avait ensuite été plaidée les 8 et 17 décembre. La décision du tribunal, dont Belga a pris connaissance ce jeudi soir, a été rendue le 23 décembre. Les demandeurs sollicitaient du juge des référés qu'il constate l'illégalité apparente de l'ordonnance de la Cocom relative à l'extension du CST, comme l'a fait le juge des référés du tribunal de première instance de Namur le 30 novembre dernier. Cette décision a toutefois fait l'objet d'un appel et n'est donc pas définitive. Pour les demandeurs, l'application du CST porte une atteinte injustifiée au droit à l'épanouissement culturel et social, au droit de se rassembler pacifiquement et au droit au respect de la vie privée et à la protection des données à caractère personnel. (Belga)

Le recours avait été introduit en octobre dernier par l'association de défense des droits fondamentaux et libertés Notre Bon Droit ainsi que par deux citoyens. L'affaire avait ensuite été plaidée les 8 et 17 décembre. La décision du tribunal, dont Belga a pris connaissance ce jeudi soir, a été rendue le 23 décembre. Les demandeurs sollicitaient du juge des référés qu'il constate l'illégalité apparente de l'ordonnance de la Cocom relative à l'extension du CST, comme l'a fait le juge des référés du tribunal de première instance de Namur le 30 novembre dernier. Cette décision a toutefois fait l'objet d'un appel et n'est donc pas définitive. Pour les demandeurs, l'application du CST porte une atteinte injustifiée au droit à l'épanouissement culturel et social, au droit de se rassembler pacifiquement et au droit au respect de la vie privée et à la protection des données à caractère personnel. (Belga)