Le lierre est en fleurs et l'on trouve encore du nectar notamment sur la verveine des jardins. Pourtant, les papillons se font rares. Les statistiques du site observations.be montrent qu'en août 2018, à peine quelques chenilles de Paons-du-jour ont été observées, soit beaucoup moins que l'année dernière. D'autres papillons de jour qui ont la grande ortie comme plante-hôte, tels que le Robert-le-Diable, le Vulcain et la Petite tortue sont très peu nombreux. "La plupart des papillons se sont envolés plus tôt cet été", indique un spécialiste de Natuurpunt, Wim Veraghtert. "Le temps était propice presque tous les jours pour les papillons, et ceux-ci, qui normalement se reposent lorsque le temps est moins bon, ont continué à voler. Les papillons ont un nombre d'heures de vol limité: à un moment donné, la machine s'arrête et c'est terminé." Lorsque leur fin approche, les papillons déposent leurs ?ufs sur leurs plantes hôtes. Malheureusement, bon nombre de ces plantes ont été détruites à cause de la sécheresse. "La saison de reproduction s'est terminée plus tôt que prévu, et de nombreuses espèces ont disparu plus rapidement." Les papillons qui sont habituellement de sortie pour l'instant, comme le Paon-du-jour, sont également absents. "Ils sont normalement très actifs à cette période mais cette année, il faut vraiment les chercher", poursuit Wim Veraghtert. Certaines espèces ont toutefois moins souffert de la sécheresse. Ce fut notamment une très bonne année pour le Machaon, qui a réussi a produire trois générations en un été, avec des pics au printemps, en juillet et maintenant. Selon le spécialiste, il n'y a pas lieu de s'inquiéter pour les années suivantes, les papillons étant assez flexibles. (Belga)

Le lierre est en fleurs et l'on trouve encore du nectar notamment sur la verveine des jardins. Pourtant, les papillons se font rares. Les statistiques du site observations.be montrent qu'en août 2018, à peine quelques chenilles de Paons-du-jour ont été observées, soit beaucoup moins que l'année dernière. D'autres papillons de jour qui ont la grande ortie comme plante-hôte, tels que le Robert-le-Diable, le Vulcain et la Petite tortue sont très peu nombreux. "La plupart des papillons se sont envolés plus tôt cet été", indique un spécialiste de Natuurpunt, Wim Veraghtert. "Le temps était propice presque tous les jours pour les papillons, et ceux-ci, qui normalement se reposent lorsque le temps est moins bon, ont continué à voler. Les papillons ont un nombre d'heures de vol limité: à un moment donné, la machine s'arrête et c'est terminé." Lorsque leur fin approche, les papillons déposent leurs ?ufs sur leurs plantes hôtes. Malheureusement, bon nombre de ces plantes ont été détruites à cause de la sécheresse. "La saison de reproduction s'est terminée plus tôt que prévu, et de nombreuses espèces ont disparu plus rapidement." Les papillons qui sont habituellement de sortie pour l'instant, comme le Paon-du-jour, sont également absents. "Ils sont normalement très actifs à cette période mais cette année, il faut vraiment les chercher", poursuit Wim Veraghtert. Certaines espèces ont toutefois moins souffert de la sécheresse. Ce fut notamment une très bonne année pour le Machaon, qui a réussi a produire trois générations en un été, avec des pics au printemps, en juillet et maintenant. Selon le spécialiste, il n'y a pas lieu de s'inquiéter pour les années suivantes, les papillons étant assez flexibles. (Belga)