Les pavés de la mémoire sont des pierres carrées dorées de dix centimètres de large, avec le nom de la victime et une brève description de la persécution dont elle a fait l'objet durant la Seconde Guerre mondiale. On dénombre quelque 70.000 pierres de ce type à travers l'Europe. Anvers était l'une des dernières villes où elles n'avaient pas encore été officiellement admises - bien que certaines "clandestines" aient déjà été placées -, notamment parce que la communauté juive elle-même était très divisée sur le sujet. Certaines organisations juives trouvent ces carrés dorés irrespectueux parce que des gens les piétinent. "Nous sommes heureux de maintenant avoir l'autorisation officielle de placer des pierres aussi à Anvers", souligne Michel Lussan de l'AMS. "Nous sommes maintenant à quelque 600 unités en Belgique." Les victimes honorées sont principalement des Juifs qui ont péri dans des camps de concentration ou des résistants décédés. (Belga)

Les pavés de la mémoire sont des pierres carrées dorées de dix centimètres de large, avec le nom de la victime et une brève description de la persécution dont elle a fait l'objet durant la Seconde Guerre mondiale. On dénombre quelque 70.000 pierres de ce type à travers l'Europe. Anvers était l'une des dernières villes où elles n'avaient pas encore été officiellement admises - bien que certaines "clandestines" aient déjà été placées -, notamment parce que la communauté juive elle-même était très divisée sur le sujet. Certaines organisations juives trouvent ces carrés dorés irrespectueux parce que des gens les piétinent. "Nous sommes heureux de maintenant avoir l'autorisation officielle de placer des pierres aussi à Anvers", souligne Michel Lussan de l'AMS. "Nous sommes maintenant à quelque 600 unités en Belgique." Les victimes honorées sont principalement des Juifs qui ont péri dans des camps de concentration ou des résistants décédés. (Belga)