"Le gouvernement se saisit enfin d'un dossier brûlant qui ne génère pas moins de 20% de l'économie bruxelloise et 23% de son emploi. La nouvelle prime, calculée entre 3.000 et 9.000 euros, pourrait concerner quelque 30.000 entreprises bruxelloises. Il était donc temps de réagir", a commenté la cheffe du groupe libéral francophone, faisant part de son soulagement. Celle-ci a souligné que la Région wallonne avait déjà débloqué un montant de 56 millions dès le mois de juillet pour ces secteurs. La Flandre a quant à elle octroyé, dès le mois d'avril, 160 euros par jour de fermeture forcée aux entreprises, sans parler des primes de fermeture et de compensation de la baisse du chiffre d'affaires. "Cela a abouti, à Bruxelles, à des primes de l'ordre de 4.000 euros alors qu'elles étaient de 8.500 euros en Wallonie (et bientôt plus) et pouvaient aller jusqu'à 22.000 euros en Flandre", a-t-elle poursuivi. Aux yeux d'Alexia Bertrand, "très concrètement, les entreprises bruxelloises se sont retrouvées face à une indifférence des autorités dans une période où elles en avaient le plus besoin. La réaction du gouvernement bruxellois, c'était un ticket pour un aller simple au départ de la capitale vers les deux autres Régions. Nous espérons aujourd'hui qu'aucun secteur n'a été oublié", a-t-elle encore dit. Le MR continue pour sa part à plaider, l'instar de son plan Rise Up Brussels depuis fin avril, pour une stratégie plus globale. "Combien de temps faudra-t-il encore au gouvernement Vervoort pour enfin mettre sur pied un fonds de prêts subordonnés à nos PME via Finance.brussels afin de prêter à des taux réduits, comme cela a été fait en Flandre depuis le 1er avril? Le gouvernement annonce y réfléchir mais le temps presse car des faillites sont déjà annoncées", a-t-elle conclu. (Belga)

"Le gouvernement se saisit enfin d'un dossier brûlant qui ne génère pas moins de 20% de l'économie bruxelloise et 23% de son emploi. La nouvelle prime, calculée entre 3.000 et 9.000 euros, pourrait concerner quelque 30.000 entreprises bruxelloises. Il était donc temps de réagir", a commenté la cheffe du groupe libéral francophone, faisant part de son soulagement. Celle-ci a souligné que la Région wallonne avait déjà débloqué un montant de 56 millions dès le mois de juillet pour ces secteurs. La Flandre a quant à elle octroyé, dès le mois d'avril, 160 euros par jour de fermeture forcée aux entreprises, sans parler des primes de fermeture et de compensation de la baisse du chiffre d'affaires. "Cela a abouti, à Bruxelles, à des primes de l'ordre de 4.000 euros alors qu'elles étaient de 8.500 euros en Wallonie (et bientôt plus) et pouvaient aller jusqu'à 22.000 euros en Flandre", a-t-elle poursuivi. Aux yeux d'Alexia Bertrand, "très concrètement, les entreprises bruxelloises se sont retrouvées face à une indifférence des autorités dans une période où elles en avaient le plus besoin. La réaction du gouvernement bruxellois, c'était un ticket pour un aller simple au départ de la capitale vers les deux autres Régions. Nous espérons aujourd'hui qu'aucun secteur n'a été oublié", a-t-elle encore dit. Le MR continue pour sa part à plaider, l'instar de son plan Rise Up Brussels depuis fin avril, pour une stratégie plus globale. "Combien de temps faudra-t-il encore au gouvernement Vervoort pour enfin mettre sur pied un fonds de prêts subordonnés à nos PME via Finance.brussels afin de prêter à des taux réduits, comme cela a été fait en Flandre depuis le 1er avril? Le gouvernement annonce y réfléchir mais le temps presse car des faillites sont déjà annoncées", a-t-elle conclu. (Belga)