Ils "mèneront des opérations de sécurité, de communication et de soutien logistique" pour protéger la cérémonie, selon le bureau de la Garde nationale. Chose exceptionnelle, les réservistes seront armés. Ils ne sont autorisés qu'"en dernier recours" à procéder eux-mêmes à des interpellations, selon le ministère de la Défense. Les militaires américains n'ont pas le droit de rechercher, de saisir ou d'arrêter des civils, selon le "Posse Comitatus Act", une loi ancienne destinée à l'origine à empêcher d'utiliser l'armée américaine contre des citoyens américains. Mais les réservistes se sont parfois vu autoriser à porter des armes, comme lors du mouvement historique de protestation contre le racisme et les violences policières provoqué par la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier blanc le 25 mai à Minneapolis (Belga)

Ils "mèneront des opérations de sécurité, de communication et de soutien logistique" pour protéger la cérémonie, selon le bureau de la Garde nationale. Chose exceptionnelle, les réservistes seront armés. Ils ne sont autorisés qu'"en dernier recours" à procéder eux-mêmes à des interpellations, selon le ministère de la Défense. Les militaires américains n'ont pas le droit de rechercher, de saisir ou d'arrêter des civils, selon le "Posse Comitatus Act", une loi ancienne destinée à l'origine à empêcher d'utiliser l'armée américaine contre des citoyens américains. Mais les réservistes se sont parfois vu autoriser à porter des armes, comme lors du mouvement historique de protestation contre le racisme et les violences policières provoqué par la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier blanc le 25 mai à Minneapolis (Belga)