"De contacts énergiques sont en cours parce qu'il reste de moins en moins de temps avant l'expiration de l'accord", a déclaré M. Peskov à la presse. Ces contacts, ainsi que "des efforts énergiques sont nécessaires pour finaliser la prolongation" de ce dernier grand accord de réduction et de limitation des armements existant entre les anciens rivaux de la Guerre froide, a-t-il précisé. "Question principale figurant à l'agenda bilatéral", cette prolongation "est dans l'intérêt des deux pays, comme du monde entier", a souligné Dmitri Peskov. Le nouveau président américain Joe Biden a proposé jeudi, au lendemain de son entrée en fonctions, de prolonger de cinq ans ce traité, une proposition qui a été "saluée" par le Kremlin. Signé en 2010, le traité New Start sur les armes nucléaires stratégiques limite les arsenaux de la Russie et des Etats-Unis à un maximum de 1.550 ogives déployées pour chacun de ces deux pays, soit une réduction de près de 30% par rapport au plafond précédent fixé en 2002. Il limite aussi le nombre des lanceurs et des bombardiers lourds à 800, ce qui reste suffisant pour détruire la Terre plusieurs fois. Les négociations en vue du renouvellement de l'accord ont été dans l'impasse pendant toute la présidence de Donald Trump. (Belga)

"De contacts énergiques sont en cours parce qu'il reste de moins en moins de temps avant l'expiration de l'accord", a déclaré M. Peskov à la presse. Ces contacts, ainsi que "des efforts énergiques sont nécessaires pour finaliser la prolongation" de ce dernier grand accord de réduction et de limitation des armements existant entre les anciens rivaux de la Guerre froide, a-t-il précisé. "Question principale figurant à l'agenda bilatéral", cette prolongation "est dans l'intérêt des deux pays, comme du monde entier", a souligné Dmitri Peskov. Le nouveau président américain Joe Biden a proposé jeudi, au lendemain de son entrée en fonctions, de prolonger de cinq ans ce traité, une proposition qui a été "saluée" par le Kremlin. Signé en 2010, le traité New Start sur les armes nucléaires stratégiques limite les arsenaux de la Russie et des Etats-Unis à un maximum de 1.550 ogives déployées pour chacun de ces deux pays, soit une réduction de près de 30% par rapport au plafond précédent fixé en 2002. Il limite aussi le nombre des lanceurs et des bombardiers lourds à 800, ce qui reste suffisant pour détruire la Terre plusieurs fois. Les négociations en vue du renouvellement de l'accord ont été dans l'impasse pendant toute la présidence de Donald Trump. (Belga)