Melikan Kucam est renvoyé devant le tribunal correctionnel par la chambre du conseil, indique le parquet ce lundi. La chambre du conseil d'Anvers a renvoyé 10 suspects devant le tribunal correctionnel dans le cadre de l'enquête sur un trafic de visas humanitaires. Ils devront répondre des faits de trafic d'êtres humains, de corruption passive et d'organisation criminelle.

Le conseiller communal N-VA de Malines est le principal suspect dans cette enquête ouverte en novembre 2018. Interpellé en 2019, il est soupçonné d'avoir été grassement payé pour placer des chrétiens de Syrie ou d'Irak sur la liste des candidats à un visa humanitaire en Belgique.

M. Kucam élaborait ces listes en concertation avec le cabinet de l'ancien secrétaire d'État à l'Asile et à la Migration, Theo Francken (N-VA). "L'organisation criminelle est soupçonnée d'avoir aidé, contre paiement, 219 personnes à obtenir un visa humanitaire, dont 96 qui ne séjournaient pas en Belgique, ce qui est contraire aux conditions d'attribution de ces visas", a indiqué le porte-parole du parquet, Kristof Aerts.

Melikan Kucam est renvoyé devant le tribunal correctionnel par la chambre du conseil, indique le parquet ce lundi. La chambre du conseil d'Anvers a renvoyé 10 suspects devant le tribunal correctionnel dans le cadre de l'enquête sur un trafic de visas humanitaires. Ils devront répondre des faits de trafic d'êtres humains, de corruption passive et d'organisation criminelle. Le conseiller communal N-VA de Malines est le principal suspect dans cette enquête ouverte en novembre 2018. Interpellé en 2019, il est soupçonné d'avoir été grassement payé pour placer des chrétiens de Syrie ou d'Irak sur la liste des candidats à un visa humanitaire en Belgique. M. Kucam élaborait ces listes en concertation avec le cabinet de l'ancien secrétaire d'État à l'Asile et à la Migration, Theo Francken (N-VA). "L'organisation criminelle est soupçonnée d'avoir aidé, contre paiement, 219 personnes à obtenir un visa humanitaire, dont 96 qui ne séjournaient pas en Belgique, ce qui est contraire aux conditions d'attribution de ces visas", a indiqué le porte-parole du parquet, Kristof Aerts.