Les armes concernées étaient notamment des armes de type "riot-gun", des armes semi-automatique, des armes de poing ou des armes de chasse. Les personnes visées sont suspectées d'avoir détenu ces armes sans autorisation. Il est apparu dans plusieurs dossiers judiciaires antérieurs que des armes à feu détenues illégalement et saisies lors de perquisitions provenaient d'une armurerie située à Maubeuge, en France. Avec la coopération du parquet du procureur de la République d'Avesnes-sur-Helpe et la police française, la police judiciaire fédérale de Mons-Tournai a pu, grâce à différents registres, retracer l'achat de plusieurs centaines d'armes par des clients belges. Ces armes étaient souvent achetées sous le couvert d'une attestation de tir sportif en France mais ne permettant nullement une détention en Belgique. (Belga)