Avec cette action, les militantes veulent montrer "que si les femmes se mettent en pause, le monde arrête de tourner", indique le collectif. Une grève du même style a été organisée en Espagne l'an dernier, quelque 5 millions de femmes ont cessé leurs activités.

En Belgique, les organisatrices espèrent que toutes les femmes, et quiconque se sent femme, dans toutes les régions du pays, feront de cet événement une action de grève nationale. Le 8 mars, les personnes concernées sont appelées à ne pas aller travailler, ne pas emmener leurs enfants à l'école, ne pas réaliser les tâches ménagères, ne pas étudier et ne pas prodiguer de soins. Le but est de montrer que la place des femmes dans la société est essentielle.

L'accent sera mis sur un grand rassemblement à Bruxelles, mais d'autres initiatives locales sont encouragées et des actions de sensibilisation seront organisées au cours des semaines précédentes.

Alors que le syndicat chrétien CNE a annoncé le dépôt d'un préavis de grève en vue de cette action, l'ACV, pendant flamand de la CSC, a pour sa part indiqué soutenir le mouvement. "Concrètement, cela signifie que les femmes qui participent à la grève des femmes et qui subiraient une perte de salaire pour leur implication, ont droit à une indemnité de grève", explique David Vanbellinghen, porte-parole de l'ACV.

De son côté, le syndicat libéral CGSLB ne soutiendra pas la demande de l'organisation d'une "grève des femmes" le 8 mars. "Non pas parce que nous serions contre les revendications de droits et salaires égaux, nous y sommes à 100% favorables, mais plutôt parce que nous estimons qu'une grève n'est pas la bonne manière, dans ce cas-ci, d'atteindre cet objectif."

Avec cette action, les militantes veulent montrer "que si les femmes se mettent en pause, le monde arrête de tourner", indique le collectif. Une grève du même style a été organisée en Espagne l'an dernier, quelque 5 millions de femmes ont cessé leurs activités. En Belgique, les organisatrices espèrent que toutes les femmes, et quiconque se sent femme, dans toutes les régions du pays, feront de cet événement une action de grève nationale. Le 8 mars, les personnes concernées sont appelées à ne pas aller travailler, ne pas emmener leurs enfants à l'école, ne pas réaliser les tâches ménagères, ne pas étudier et ne pas prodiguer de soins. Le but est de montrer que la place des femmes dans la société est essentielle. L'accent sera mis sur un grand rassemblement à Bruxelles, mais d'autres initiatives locales sont encouragées et des actions de sensibilisation seront organisées au cours des semaines précédentes. Alors que le syndicat chrétien CNE a annoncé le dépôt d'un préavis de grève en vue de cette action, l'ACV, pendant flamand de la CSC, a pour sa part indiqué soutenir le mouvement. "Concrètement, cela signifie que les femmes qui participent à la grève des femmes et qui subiraient une perte de salaire pour leur implication, ont droit à une indemnité de grève", explique David Vanbellinghen, porte-parole de l'ACV. De son côté, le syndicat libéral CGSLB ne soutiendra pas la demande de l'organisation d'une "grève des femmes" le 8 mars. "Non pas parce que nous serions contre les revendications de droits et salaires égaux, nous y sommes à 100% favorables, mais plutôt parce que nous estimons qu'une grève n'est pas la bonne manière, dans ce cas-ci, d'atteindre cet objectif."