Au début de la crise, la priorité était d'éviter que le système de soins ne soit saturé comme il a pu l'être, par exemple, à Bergame en Italie. D'autres préoccupations sont également apparues: les groupes vulnérables, l'enseignement, l'économie et la santé mentale de la population. Si certaines choses auraient pu mieux se passer, il y en a d'autres qui se sont bien passées, fait remarquer M. Raymaekers: "Si l'on regarde avec un peu de recul, tous les pays ont connu leurs moments de gloire et de défaite. Les pays montrés en exemple à un moment ont dû faire face quelques semaines plus tard eux aussi à des problèmes". Le patron du Centre de crise ne "veut pas jeter le bébé avec l'eau du bain". Il a mis en avant le système performant de gestion de crise et de planification d'urgence en Belgique, même si la structure des plans d'urgence n'est pas connue par tous les acteurs concernés. Le Centre de crise se rallie toujours loyalement aux décisions prises. Son directeur n'entend donc pas se prononcer sur les choix faits à l'échelon politique. Il a toutefois concédé que depuis la mise en place du nouveau gouvernement, la position d'information de son institution s'était améliorée grâce à la concertation "corona" hebdomadaire organisée au centre de crise. Le Centre fédéral fait face à des difficultés à recruter le personnel adéquat. Le statut de fonctionnaire n'est pas attractif, selon le directeur, car il ne permet pas la disponibilité attendue du personnel qui y travaille et fait donc reposer celle-ci sur son bon vouloir. Il complique aussi l'engagement de certains profils spécialisés qui seront rapidement recrutés par d'autres secteurs. "Ce n'est pas un boulot de 9 à 17h. Nos collaborateurs doivent être disponibles en permanence", a ajouté M. Raymaekers. Le numéro d'information mis en place par le Centre a déjà reçu plus de 850.000 appels. Le nombre de conférences de presse organisée s'élève à 136. Aux yeux du directeur, il est important que celles-ci soient perçues par la population comme "authentiques et objectives". (Belga)

Au début de la crise, la priorité était d'éviter que le système de soins ne soit saturé comme il a pu l'être, par exemple, à Bergame en Italie. D'autres préoccupations sont également apparues: les groupes vulnérables, l'enseignement, l'économie et la santé mentale de la population. Si certaines choses auraient pu mieux se passer, il y en a d'autres qui se sont bien passées, fait remarquer M. Raymaekers: "Si l'on regarde avec un peu de recul, tous les pays ont connu leurs moments de gloire et de défaite. Les pays montrés en exemple à un moment ont dû faire face quelques semaines plus tard eux aussi à des problèmes". Le patron du Centre de crise ne "veut pas jeter le bébé avec l'eau du bain". Il a mis en avant le système performant de gestion de crise et de planification d'urgence en Belgique, même si la structure des plans d'urgence n'est pas connue par tous les acteurs concernés. Le Centre de crise se rallie toujours loyalement aux décisions prises. Son directeur n'entend donc pas se prononcer sur les choix faits à l'échelon politique. Il a toutefois concédé que depuis la mise en place du nouveau gouvernement, la position d'information de son institution s'était améliorée grâce à la concertation "corona" hebdomadaire organisée au centre de crise. Le Centre fédéral fait face à des difficultés à recruter le personnel adéquat. Le statut de fonctionnaire n'est pas attractif, selon le directeur, car il ne permet pas la disponibilité attendue du personnel qui y travaille et fait donc reposer celle-ci sur son bon vouloir. Il complique aussi l'engagement de certains profils spécialisés qui seront rapidement recrutés par d'autres secteurs. "Ce n'est pas un boulot de 9 à 17h. Nos collaborateurs doivent être disponibles en permanence", a ajouté M. Raymaekers. Le numéro d'information mis en place par le Centre a déjà reçu plus de 850.000 appels. Le nombre de conférences de presse organisée s'élève à 136. Aux yeux du directeur, il est important que celles-ci soient perçues par la population comme "authentiques et objectives". (Belga)