Après le Brexit au Royaume-Uni et la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine, tous les yeux sont braqués sur la formation du député islamophobe Geert Wilders, qui est redescendu dans les derniers sondages après avoir caracolé en tête pendant de nombreux mois. Les 12,9 millions d'électeurs potentiels pourront voter jusqu'à 21H00 dans des milliers de bureaux de vote installés dans les gares, les magasins, ou parfois même chez des particuliers. "J'espère qu'il y aura une coalition du centre forte", a déclaré Alexander van der Hooft, 51 ans, qui votait dans une école d'un quartier chic de La Haye. "Mais j'ai peur que les résultats soient très fragmentés et qu'il soit difficile de former un gouvernement". Dans une ultime tentative de séduire les électeurs, dont un nombre record ignorent encore vers quel candidat se portera leur crayon rouge une fois dans l'isoloir, les têtes de listes se sont écharpées mardi soir à la télévision. "Si les gens ont besoin d'un dirigeant, c'est vers moi que leur regard se tourne", a affirmé le Premier ministre Mark Rutte. Ce candidat de la continuité a tenté de transformer l'élection en duel avec Geert Wilders et assuré aux Néerlandais qu'ils avaient le choix entre deux options: le chaos ou la stabilité. Les derniers sondages publiés mardi montrent que le Parti populaire libéral et démocrate (VVD) de Mark Rutte distance le Parti pour la liberté (PVV) de Geert Wilders. Le résultat de la formation populiste sera considéré comme un test, avant des élections dans les mois qui viennent en France puis en Allemagne. (Belga)

Après le Brexit au Royaume-Uni et la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine, tous les yeux sont braqués sur la formation du député islamophobe Geert Wilders, qui est redescendu dans les derniers sondages après avoir caracolé en tête pendant de nombreux mois. Les 12,9 millions d'électeurs potentiels pourront voter jusqu'à 21H00 dans des milliers de bureaux de vote installés dans les gares, les magasins, ou parfois même chez des particuliers. "J'espère qu'il y aura une coalition du centre forte", a déclaré Alexander van der Hooft, 51 ans, qui votait dans une école d'un quartier chic de La Haye. "Mais j'ai peur que les résultats soient très fragmentés et qu'il soit difficile de former un gouvernement". Dans une ultime tentative de séduire les électeurs, dont un nombre record ignorent encore vers quel candidat se portera leur crayon rouge une fois dans l'isoloir, les têtes de listes se sont écharpées mardi soir à la télévision. "Si les gens ont besoin d'un dirigeant, c'est vers moi que leur regard se tourne", a affirmé le Premier ministre Mark Rutte. Ce candidat de la continuité a tenté de transformer l'élection en duel avec Geert Wilders et assuré aux Néerlandais qu'ils avaient le choix entre deux options: le chaos ou la stabilité. Les derniers sondages publiés mardi montrent que le Parti populaire libéral et démocrate (VVD) de Mark Rutte distance le Parti pour la liberté (PVV) de Geert Wilders. Le résultat de la formation populiste sera considéré comme un test, avant des élections dans les mois qui viennent en France puis en Allemagne. (Belga)