Edouard Philippe "a redit qu'il tenait à cet âge d'équilibre (introduit dès 2022 pour équilibrer les comptes, NDLR); on lui a redit que ce n'était pas une option pour nous", a déclaré le dirigeant du premier syndicat français, en disant "constater une nouvelle fois un désaccord sur les conditions de retour à l'équilibre", au terme d'un entretien de plus d'une heure et vingt minutes. La CFDT avait appelé à manifester mardi, une première depuis le début du mouvement entamé le 5 décembre, en opposition à cet "âge d'équilibre" qui atteindra progressivement 64 ans en 2027 avec un malus pour les personnes partant avant. "La détermination de la CFDT est intacte", a martelé Laurent Berger, en estimant "pas sûr" que "d'ici demain" un compromis puisse se dégager. Après des réunions bilatérales avec l'ensemble des organisations syndicales mercredi, qui doivent encore se poursuivre dans la soirée, le Premier ministre doit à nouveau recevoir jeudi les partenaires sociaux lors d'une réunion multilatérale. "C'est très, très prématuré pour parler d'un éventuel compromis", a lancé Laurent Berger. Le patron de la CFDT a toutefois confié qu'il avait senti "une volonté de discussion" sur d'autres thèmes que celui de l'âge pivot, notamment concernant la pénibilité, un autre cheval de bataille du syndicat réformiste, ou le montant de la pension minimale de retraite, pour l'heure fixé à 1.000 euros en 2022 puis 85% du Smic en 2025. "On a senti des signes d'ouverture", a encore fait valoir Laurent Berger. (Belga)

Edouard Philippe "a redit qu'il tenait à cet âge d'équilibre (introduit dès 2022 pour équilibrer les comptes, NDLR); on lui a redit que ce n'était pas une option pour nous", a déclaré le dirigeant du premier syndicat français, en disant "constater une nouvelle fois un désaccord sur les conditions de retour à l'équilibre", au terme d'un entretien de plus d'une heure et vingt minutes. La CFDT avait appelé à manifester mardi, une première depuis le début du mouvement entamé le 5 décembre, en opposition à cet "âge d'équilibre" qui atteindra progressivement 64 ans en 2027 avec un malus pour les personnes partant avant. "La détermination de la CFDT est intacte", a martelé Laurent Berger, en estimant "pas sûr" que "d'ici demain" un compromis puisse se dégager. Après des réunions bilatérales avec l'ensemble des organisations syndicales mercredi, qui doivent encore se poursuivre dans la soirée, le Premier ministre doit à nouveau recevoir jeudi les partenaires sociaux lors d'une réunion multilatérale. "C'est très, très prématuré pour parler d'un éventuel compromis", a lancé Laurent Berger. Le patron de la CFDT a toutefois confié qu'il avait senti "une volonté de discussion" sur d'autres thèmes que celui de l'âge pivot, notamment concernant la pénibilité, un autre cheval de bataille du syndicat réformiste, ou le montant de la pension minimale de retraite, pour l'heure fixé à 1.000 euros en 2022 puis 85% du Smic en 2025. "On a senti des signes d'ouverture", a encore fait valoir Laurent Berger. (Belga)