"Aujourd'hui, le président Trump s'est engagé à aider les républicains de la Chambre et du Sénat en 2022", lors des prochaines élections, a écrit Kevin McCarthy dans un communiqué. "Un mouvement conservateur uni renforcera les liens entre nos citoyens et défendra les valeurs fondatrices de notre pays." Un ton qui tranche avec les propos du même chef de la minorité républicaine, qui avait estimé le 13 janvier que le milliardaire portait "une responsabilité dans l'attaque" contre le siège du Congrès. "La popularité du président Trump n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui et son soutien vaut plus que peut-être jamais auparavant", a proclamé un groupe de soutien financier au milliardaire, "Save America", en annonçant le premier cette rencontre. Leurs deux communiqués sont accompagnés d'une photo montrant Donald Trump et Kevin McCarthy debout, souriant sans masques, dans un salon cossu de Mar-a-Lago, en Floride. Le 45e président des Etats-Unis "a accepté" d'aider "le parti républicain à reprendre la majorité à la Chambre", explique "Save America". Donald Trump a été mis en accusation le 13 janvier par la Chambre pour "incitation à l'insurrection" dans les violences du Capitole, qui ont fait cinq morts. Le 6 janvier, il était encore président lorsqu'il s'était adressé, devant la Maison Blanche, à des milliers de ses partisans réunis pour dénoncer le résultat de l'élection présidentielle alors même que les parlementaires se réunissaient pour certifier la victoire de Joe Biden. "Vous ne reprendrez jamais notre pays en étant faibles. Vous devez montrer de la force et vous devez être forts", leur avait-il lancé, avant que certains n'attaquent le Capitole. Ces violences ont choqué les Etats-Unis. Dix républicains de la Chambre ont voté pour son "impeachment" mais pas Kevin McCarthy, qui avait estimé que mettre Donald Trump en accusation si près de la fin de son mandat serait "une erreur", plaidant plutôt une motion de censure. Son procès en destitution débutera le 9 février au Sénat, où Donald Trump a pour l'instant de bonnes chances d'être acquitté. Le chef des républicains à la chambre haute, Mitch McConnell, a fait savoir qu'il n'excluait pas de le condamner, et souligné cette semaine qu'il n'avait pas parlé à M. Trump depuis la mi-décembre. (Belga)

"Aujourd'hui, le président Trump s'est engagé à aider les républicains de la Chambre et du Sénat en 2022", lors des prochaines élections, a écrit Kevin McCarthy dans un communiqué. "Un mouvement conservateur uni renforcera les liens entre nos citoyens et défendra les valeurs fondatrices de notre pays." Un ton qui tranche avec les propos du même chef de la minorité républicaine, qui avait estimé le 13 janvier que le milliardaire portait "une responsabilité dans l'attaque" contre le siège du Congrès. "La popularité du président Trump n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui et son soutien vaut plus que peut-être jamais auparavant", a proclamé un groupe de soutien financier au milliardaire, "Save America", en annonçant le premier cette rencontre. Leurs deux communiqués sont accompagnés d'une photo montrant Donald Trump et Kevin McCarthy debout, souriant sans masques, dans un salon cossu de Mar-a-Lago, en Floride. Le 45e président des Etats-Unis "a accepté" d'aider "le parti républicain à reprendre la majorité à la Chambre", explique "Save America". Donald Trump a été mis en accusation le 13 janvier par la Chambre pour "incitation à l'insurrection" dans les violences du Capitole, qui ont fait cinq morts. Le 6 janvier, il était encore président lorsqu'il s'était adressé, devant la Maison Blanche, à des milliers de ses partisans réunis pour dénoncer le résultat de l'élection présidentielle alors même que les parlementaires se réunissaient pour certifier la victoire de Joe Biden. "Vous ne reprendrez jamais notre pays en étant faibles. Vous devez montrer de la force et vous devez être forts", leur avait-il lancé, avant que certains n'attaquent le Capitole. Ces violences ont choqué les Etats-Unis. Dix républicains de la Chambre ont voté pour son "impeachment" mais pas Kevin McCarthy, qui avait estimé que mettre Donald Trump en accusation si près de la fin de son mandat serait "une erreur", plaidant plutôt une motion de censure. Son procès en destitution débutera le 9 février au Sénat, où Donald Trump a pour l'instant de bonnes chances d'être acquitté. Le chef des républicains à la chambre haute, Mitch McConnell, a fait savoir qu'il n'excluait pas de le condamner, et souligné cette semaine qu'il n'avait pas parlé à M. Trump depuis la mi-décembre. (Belga)