Depuis plusieurs mois, de vives tensions internes secouent l'Autorité de Protection des Données (APD) qui dépend du parlement. Elles ont mené à des auditions à la Chambre et à la demande d'un audit à la Cour des comptes. La crise semble profonde. Lundi, la directrice de l'APD, Alexandra Jaspar, a jugé publiquement que l'indépendance de l'institution n'était plus garantie. Mme Tillieux et M. Michel se sont entretenus mardi. Ils ont discuté "des possibilités d'amélioration du fonctionnement, du rôle et des obligations des différentes institutions et acteurs en matière de protection de la vie privée", indique le communiqué. "La Présidente de la Chambre et le secrétaire d'Etat travailleront ensemble en vue d'améliorer l'indispensable transparence des processus qui entourent la protection des données personnelles et leur utilisation à court, moyen et long termes", précise-t-il. Mme Tillieux a insisté sur la nécessité d'une APD "forte et indépendante". "Aujourd'hui, plus qu'hier encore, la protection de la vie privée est un enjeu fondamental. La multiplication des banques de données, la collecte de données sensibles dans le cadre de la lutte contre la pandémie, l'intelligence artificielle exigent d'avoir une autorité de protection des données forte et indépendante", a-t-elle déclaré en ajoutant que "la Chambre est aux côtés de l'APD". M. Michel a rappelé qu'il avait décidé d'accélérer le processus d'évaluation de la législation sur la vie privée. "Il est de notre devoir de veiller à garantir la transparence de l'ensemble des processus qui entourent à la fois la protection et l'utilisation de nos données. C'est à ce prix que nous pourrons générer la confiance indispensable à une utilisation pertinente des données dans l'intérêt de tous. Il est fondamental d'accélérer l'évaluation de la loi sur la protection de la vie privée afin de renforcer les dispositifs réglementaires qui garantissent les droits et libertés individuelles des citoyens", a-t-il souligné. (Belga)

Depuis plusieurs mois, de vives tensions internes secouent l'Autorité de Protection des Données (APD) qui dépend du parlement. Elles ont mené à des auditions à la Chambre et à la demande d'un audit à la Cour des comptes. La crise semble profonde. Lundi, la directrice de l'APD, Alexandra Jaspar, a jugé publiquement que l'indépendance de l'institution n'était plus garantie. Mme Tillieux et M. Michel se sont entretenus mardi. Ils ont discuté "des possibilités d'amélioration du fonctionnement, du rôle et des obligations des différentes institutions et acteurs en matière de protection de la vie privée", indique le communiqué. "La Présidente de la Chambre et le secrétaire d'Etat travailleront ensemble en vue d'améliorer l'indispensable transparence des processus qui entourent la protection des données personnelles et leur utilisation à court, moyen et long termes", précise-t-il. Mme Tillieux a insisté sur la nécessité d'une APD "forte et indépendante". "Aujourd'hui, plus qu'hier encore, la protection de la vie privée est un enjeu fondamental. La multiplication des banques de données, la collecte de données sensibles dans le cadre de la lutte contre la pandémie, l'intelligence artificielle exigent d'avoir une autorité de protection des données forte et indépendante", a-t-elle déclaré en ajoutant que "la Chambre est aux côtés de l'APD". M. Michel a rappelé qu'il avait décidé d'accélérer le processus d'évaluation de la législation sur la vie privée. "Il est de notre devoir de veiller à garantir la transparence de l'ensemble des processus qui entourent à la fois la protection et l'utilisation de nos données. C'est à ce prix que nous pourrons générer la confiance indispensable à une utilisation pertinente des données dans l'intérêt de tous. Il est fondamental d'accélérer l'évaluation de la loi sur la protection de la vie privée afin de renforcer les dispositifs réglementaires qui garantissent les droits et libertés individuelles des citoyens", a-t-il souligné. (Belga)