Privé d'équipe nationale à cause des restrictions de voyage liées au coronavirus en septembre, octobre et novembre, Vermaelen, 35 ans, a cette fois reçu l'accord des autorités japonaises et de son club pour revenir en Belgique. L'Anversois ne pourra cependant jouer que les matches face au pays de Galles (24 mars) et en Tchéquie (27 mars). "Il y a eu de longues discussions entre le club et la fédération et ils ont trouvé un bon accord", a expliqué Vermaelen en conférence de presse lundi. "C'est une période difficile pour voyager et je suis content que la fédération ait fait un effort pour que je puisse venir. C'est une fierté d'encore faire partie de ce groupe à mon âge. Si j'étais frustré d'avoir manqué les derniers rassemblements ? Un peu car j'ai toujours envie de jouer pour les Diables Rouges mais c'était une situation particulière et il fallait l'accepter." Alors que la majorité des Diables Rouges entrent dans la dernière ligne droite de la compétition dans leurs clubs respectifs, le natif de Cappellen vient lui de débuter son championnat au Japon avec le Vissel Kobe et est donc frais physiquement. "Je me sens bien et je viens de jouer trois matches en une semaine. Je n'ai aucun souci pour le moment et nous verrons comment va se dérouler cette semaine où je dois aussi me réintégrer dans le groupe. Le jetlag ? Ce n'est pas une excuse. Ce genre de voyage fait partie de la vie de joueur professionnel et cela ne doit pas être un problème." Du haut de ses 35 ans, l'ancien joueur du FC Barcelone et d'Arsenal fait partie des vétérans du groupe de Roberto Martinez et reste ambitieux. "Je veux encore jouer l'Euro et je pense que c'est possible. En ce qui concerne le Mondial 2022, je ne sais pas encore. Tout peut aller vite dans le football et je ne veux pas encore trop m'avancer." Mercredi soir, la Belgique retrouvera le pays de Galles pour entamer sa campagne de qualification pour le Mondial 2022. La dernière confrontation entre les deux nations remonte au 1er juillet 2016 et le quart de finale de l'Euro perdu par la Belgique (3-1). Une rencontre à laquelle Vermaelen, suspendu, n'avait pas participé. "C'est évidemment un mauvais souvenir mais nous avons grandi depuis ce match qui est désormais derrière nous. Nous ne devons pas trop y repenser et utiliser ce match comme une motivation supplémentaire pour prendre les trois points", a conclu Vermaelen. (Belga)

Privé d'équipe nationale à cause des restrictions de voyage liées au coronavirus en septembre, octobre et novembre, Vermaelen, 35 ans, a cette fois reçu l'accord des autorités japonaises et de son club pour revenir en Belgique. L'Anversois ne pourra cependant jouer que les matches face au pays de Galles (24 mars) et en Tchéquie (27 mars). "Il y a eu de longues discussions entre le club et la fédération et ils ont trouvé un bon accord", a expliqué Vermaelen en conférence de presse lundi. "C'est une période difficile pour voyager et je suis content que la fédération ait fait un effort pour que je puisse venir. C'est une fierté d'encore faire partie de ce groupe à mon âge. Si j'étais frustré d'avoir manqué les derniers rassemblements ? Un peu car j'ai toujours envie de jouer pour les Diables Rouges mais c'était une situation particulière et il fallait l'accepter." Alors que la majorité des Diables Rouges entrent dans la dernière ligne droite de la compétition dans leurs clubs respectifs, le natif de Cappellen vient lui de débuter son championnat au Japon avec le Vissel Kobe et est donc frais physiquement. "Je me sens bien et je viens de jouer trois matches en une semaine. Je n'ai aucun souci pour le moment et nous verrons comment va se dérouler cette semaine où je dois aussi me réintégrer dans le groupe. Le jetlag ? Ce n'est pas une excuse. Ce genre de voyage fait partie de la vie de joueur professionnel et cela ne doit pas être un problème." Du haut de ses 35 ans, l'ancien joueur du FC Barcelone et d'Arsenal fait partie des vétérans du groupe de Roberto Martinez et reste ambitieux. "Je veux encore jouer l'Euro et je pense que c'est possible. En ce qui concerne le Mondial 2022, je ne sais pas encore. Tout peut aller vite dans le football et je ne veux pas encore trop m'avancer." Mercredi soir, la Belgique retrouvera le pays de Galles pour entamer sa campagne de qualification pour le Mondial 2022. La dernière confrontation entre les deux nations remonte au 1er juillet 2016 et le quart de finale de l'Euro perdu par la Belgique (3-1). Une rencontre à laquelle Vermaelen, suspendu, n'avait pas participé. "C'est évidemment un mauvais souvenir mais nous avons grandi depuis ce match qui est désormais derrière nous. Nous ne devons pas trop y repenser et utiliser ce match comme une motivation supplémentaire pour prendre les trois points", a conclu Vermaelen. (Belga)