"Il y a une dernière chance de trouver un moyen" de répondre au vote des Britanniques, a déclaré mardi la dirigeante conservatrice devant la presse. Dans le nouveau texte qu'elle entend soumettre aux élus, le gouvernement sera notamment soumis à une obligation légale de trouver des arrangements alternatifs au "backstop" d'ici la fin de 2020. Cette disposition de l'accord de Brexit constitue un filet de sécurité visant à éviter le retour d'une frontière physique en Irlande entre le nord, province britannique, et la République d'Irlande, membre de l'UE, en prévoyant le maintien de tout le Royaume-Uni dans une union douanière si aucune autre solution n'est trouvée. Sur la question de l'appartenance à l'union douanière, Mme May a affirmé qu'elle offrirait le choix au parlement d'y maintenir temporairement ou d'en sortir le Royaume-Uni. Alors que le Labour, le principal parti d'opposition, et la majorité de la Première ministre ne sont pas parvenus à s'accorder sur ce sujet. Autre point notable, la dirigeante conservatrice propose aux députés de voter sur la tenue d'un second referendum pour confirmer l'accord sur le Brexit. Elle conditionne cependant un tel vote à l'approbation préalable de son nouveau texte. Mme May s'exprimera mercredi devant les députés de la Chambre des communes. (Belga)